lundi 6 avril 2020

Bas les masques !


Oui je sais, le titre est facile en ce moment.

Cette interjection, cette sommation parle de masque au sens figuré. Elle intime l’ordre, à celui à qui elle est destinée, d’arrêter sa perfidie, de nier l’évidence.

Dans mon travail, je prends souvent cet exemple, c’est ce que je connais le mieux. Je dirigeais une équipe, travaillant dans la programmation et le matériel. Il est arrivé de faire face à des erreurs pouvant engager plusieurs millions, mon attitude a été toujours de dire la vérité au client. J’avais pourtant le pouvoir, je détenais le savoir ; il m’aurait été facile de noyer le poisson. Dire la vérité installait un climat de confiance. Seulement annoncer «Nous avons fait une erreur, nous ferons tout pour que cela ne se renouvelle pas ». Cela permettait non seulement d’être plus serein mais aussi plus crédible.

Les gens qui nous gouvernent ne sont pas dans ce style, Ils se disent « ne pas leur dire la vérité , ils ne comprendront pas ». Ils nous infantilisent, nous prennent pour des cons (j’utilise cet adjectif à bon escient) . Dans leur école ils apprennent les éléments de langages, la manipulation.  Avant de parler ils pensent ; mais ils pensent d’une façon biaisée : si je dis ça que va-t-il advenir? Ma carrière va en prendre un coup. C’est le problème avec ce langage politique, celui qui dit la vérité est tout de suite banni. Donc pas de vérité même si elle est compréhensible, si elle peut être admise.

Il faut mentir!

Les exemples pendant cette crise sont légions, pour les masques on a affaire à un mensonge d’état. Ce mensonge est mortel pour certains. Ils nous ont dit « les masques ne protègent que les malades, les autres n’en ont pas besoin ». C’est faux, d’ailleurs maintenant on nous affirme le contraire. Plutôt que de nous dire « nous avons fait une erreur nous n’avons pas assez de masques » on a laissé les gens sortir sans protection. Plus grave, plus débile aussi la porte parole du gouvernement  nous a dit que de toute façon les Français ne savaient pas se servir des masques. Puis l’erreur continue, on tergiverse et on se bat pour en commander.

Maintenant ce sont les tests qui manquent, depuis Janvier rien n’a été fait, peut être pour des économies d’échelle, certainement.

On ne fait pas d’économie sur la vie des gens.

Mais comment voulez-vous leur dire? comment leur faire comprendre? Depuis plusieurs années des personnes se battent pour qu’on arrête de laminer les hôpitaux.

J’en veux aussi à ces experts de la santé qui nous ont mis dans l’erreur en nous disant que c’était une « gripette », alors qu’en Chine, en Italie des milliers de gens mourraient. Ces experts sont des carriéristes, comme les gouvernants  ils ne disent pas la vérité de peur de se tromper et perdre leur pouvoir.

J’écoutais, la semaine dernière, un médecin généraliste dire : « on le savait depuis Janvier que c’était grave ! », le journaliste lui rétorque, « on a eu des professeurs sur ce plateau qui nous disaient le contraire » et le médecin de répondre : « Vous invitez toujours les mêmes ; des gens de carrière, moi je suis sur le terrain tous les jours ».

Que dire des types comme Michel Cymes qui parade sur les plateau télé ; là on atteint le summum de la bêtise (mot gentil, j’en ai d’autre mais…) .

Les masques sont tombés, il faudra s’expliquer quand tout cela sera terminé.

Ceci est mon sentiment, si vous voulez des preuves en voilà :
 https://www.youtube.com/watch?v=BYBEnamQ0SA




mercredi 1 avril 2020

Le virage de Maron?

Macron a dit : « Il faut produire français ! »  Pour une nouvelle, ça c’est une nouvelle. De 2 choses l’une soit Macron avoue s’être trompé, soit il ne le pense pas, disant cela pour calmer le jeu.
Macron se serait il trompé ?

A la télé un intervenant déclare« Macron dit qu’il s’est trompé ! »  à un journaliste (Pascal Praud pour ne pas le nommer);ce dernier lui répond en souriant « Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis ». Là faut vraiment oser ce genre de réflexion. Macron n’a pas été élu pour cela, il a mené une politique totalement opposée. Il a contribué, avec les gouvernements précédents, à laminer l’industrie française, et la santé aussi.

Bon on peut faire son mea culpa, mais après des milliers de morts l’erreur est chère à payer. Un employé, discutant les ordres de son supérieur, sera licencié pour faute grave. Avec Macron ce n’est pas une faute grave c’est une question de vie ou de mort.

Il devrait donc démissionner de lui-même.

Comment un journaliste peut-il avoir ce genre de réaction, c’est un soutien délibéré au pouvoir que de lui trouver des excuses. A ce niveau, gouverner un pays c’est prévoir et on ne doit pas se tromper.

A chaque attaque du gouvernement ces journalistes trouvent une parade, une excuse, l’excuse ultime c’est de dire « c’est un complot ». Ce n’est pas le rôle du journaliste de défendre telle ou telle politique, ils sont là pour relater et expliquer l’événement.

Je me pose souvent la question, le matin tous ces journalistes ou animateurs à la botte du pouvoir, comment aborde t-il leur journée ? Ils doivent se demander qu’elle va encore être l’info qu’il va falloir défendre, ils appréhendent certainement, où bien, peut être que des instances supérieures leur apportent les réponses qu’ils doivent diffuser. Dans ce dernier cas ce n’est pas être journaliste que de reprendre les éléments de langage, le langage et même la propagande d’un pouvoir.

Dans son émission Pascal Praud annonce la couleur; le bandeau qui reste durant le débat est   «Macron sur les traces de Clemenceau » Macron n’arrivera jamais à la cheville de Clemenceau.

Enfin voilà, si Macron veut changer de paradigme, veut soutenir la santé, redévelopper l’industrie, il va se confronter à la haute finance qui l’a aidé à prendre le pouvoir. Il sera coincé entre la population et les dirigeants des grandes entreprises ; ces dernières ont le pouvoir et peuvent faire pression pour qu’on applique leurs prérogatives.

Ce n’est pas gagné !

dimanche 29 mars 2020

Confinement?... pas nouveau

J’ai vu sur internet une image regroupant deux photos. Sur la photo du haut intitulée « En temps normal », une famille dans son salon. Chaque membre est absorbé, qui par son Iphone, qui par sa tablette ou sa box de jeux.
La deuxième photo intitulée « pendant le confinement »  montre cette même famille dans un parc, jouant, se promenant avec d'autres gens.
Cette image peut être interprétée de 2 façons, la première montre que les gens sont repliés sur eux-mêmes en temps normal, et le fait de leur interdire de sortir, les incitent à transgresser les règles et découvrir un autre univers.
La deuxième façon de voir montre que le confinement n’est pas nouveau. Les réseaux sociaux n’ont de sociaux que le nom. Ce sont plutôt des réseaux de confinement où le mot social n’est que virtuel.

Le confinement n'est pas un fait de ces derniers jours. Le plus part du monde actuel est déjà confiné de part ces technologies. Dans la rue, le métro, les gens ne vivent pas en communauté, ils sont absorbés par cet écran magique et ne voient pas le monde autour d'eux.
Ils sont donc déjà confinés.
Le seul problème est qu'ils se déplacent quand même ; tout en étant dans un monde virtuel ils contaminent le monde réel.
Il y a toujours des leçons à tirer des  catastrophes, enfin pour ceux qui veulent bien se remettre en question. La leçon de cette pandémie est que l'on s'aperçoit qu'il y a des gens autour de nous bien réels; que la mort, elle, n'est pas virtuelle.

La leçon est donc que les importances ne sont pas toujours là où l'on croit qu'elles sont.

En vingt ans le monde a changé plus vite que le siècle dernier. Le monde s'est mondialisé, j'avais tendance avant à dire que je n'étais pas français mais un homme du monde.
Je ne veux pas faire partie de ce monde là.
On a déforesté la forêt vierge pour faire de l'huile de palme, repoussant les chauves souris dans d'autres contrées, elle se sont rapprochées des humains contaminant leurs élevages.
On a repoussé les animaux sauvages , les obligeant à migrer et à côtoyer d'autres animaux s'infectant entre eux.
Le monde sauvage était confiné on l'a dispersé.
En fait nous nous sommes approprié le monde pour le façonner à notre façon. Mais le monde se rebiffe et réagit.

La nature nous annonce d'autres catastrophes encore plus terribles.
  

vendredi 20 mars 2020

La santé n’est pas rentable!


Si vous voulez contrer une épidémie, il faut laisser de côté l’économie, prendre des mesures radicales et ajouter une pincée de compassion.

Dans une gestion de crise des décisions rapides doivent être prise. Si on réunit 3 personnes ou plus pour prendre des résolutions il y aura toujours quelqu’un pour dire « ce n’est pas si simple » puis les discutions s’envenimeront et on sortira de la réunion sans résultats ou des solutions à minima.

Pour cette gestion de crise, des personnes au plus au niveau se sont réunies. Dans le groupe il devait y avoir des gens pour prendre des mesures drastiques, puis d’autres ont dit « ce n’est pas si simple, faut considérer le point de vue économique ». Le président a du dire : « bon on attend de voir !».

Dans tous les cas ces décisionnaires ne sont pas compétents en l'affaire. Juste une petite vidéo pour savoir que rien n'est simple: https://www.youtube.com/watch?v=-FHBgWZ3IU0.
C'est un comité scientifique que devrait prendre les décisions.

J’en veux à ces gens qui étaient pour agir de suite et qui restent à leur poste. Ils se lèvent le matin cherchant une bonne conscience pour continuer de travailler. Ces gens préfèrent le pouvoir et l’argent plutôt que de démissionner et dénoncer ces pratiques. Ces gens sont plus coupables que les ignorants.

La santé n’est pas rentable, enfin si elle l’est pour les labos privés comme Bayer qui nous empoisonne d’un côté et nous soigne de l’autre, comme Cervier qui utilise ses médicaments pour d’autres pathologies... Enfin la liste est longue.

Sur internet, (au fait vous devriez arrêter de regarder les mainstream (TF1,BFM,CNEWS et autres Franceinfo) et voir sur youtube des chaines d’infos, ou on nous explique, informe, avec des scientifiques et des intellectuels non financés par des entreprises) donc sur internet il y avait un chercheur qui déclarait vouloir rester dans le service public pour être libre. Ce chercheur dit que l’état donne plus de 6 milliards d’euro à l’aide à la recherche privée, alors que l’ANR demande 600 millions et qu’elle n’en a reçu qu’une dizaine.
Ce chercheur est interviewé ici : https://www.youtube.com/watch?v=QwFKTE7XfEw

Imaginez une fable encore. Un chercheur dans le privé trouve un remède au coronavirus, un soluté tout bête de l’eau, du sucre et autre alcool, il va voir son supérieur qui lui  dit « surtout on ne dit rien ! »)  15 jours plus tard ce labo inonde le marché avec ce soluté bien conditionné et le vend 50 €. Voila l’état a donné des aides à cette entreprise et cette dernière va gagner des milliards venant de la sécurité sociale donc de l’état (au fait on peut remplacer le mot « état » par « nous » c’est plus frappant). Bon ceci est une fable, mais cela m’étonne si je suis seul à penser ce genre de choses.

Nous sommes au 4éme jour de confinement, bien entendu on ne va pas constater une amélioration avant 15 jours. Ce délai passé et le confinement observé nous devront voir une diminution des chiffres.

Pendant cette période utilisons le temps pour se distraire utilement. Nous avons la chance d’avoir un outil (internet) qui est une fenêtre sur le monde.

Personnellement, j’écoute des gens intéressants comme Frederic Lordon, Emmanuel Todd, François Bégaudeau et plein d’autres sur des chaines youtube : le Media, Là-bas si j’y suis, Arrêt sur images, RT et d’autres aussi. Avec ces infos on a une  autre vision du monde.

Attention subversions!
Ok mais de l'autre côté attention propagande!


mardi 17 mars 2020

Tout conte fait...une vérité?

Je suis réveillé par le silence. Je regarde à travers la fenêtre, le soleil comme moi  se lève. Aujourd’hui il va faire beau. Maintenant je me fais ma météo, la télévision ne fonctionne plus depuis plusieurs mois. Les  émissions se sont éteintes petit à petit faute de journalistes, animateurs et autres comiques. Internet ne fonctionne plus lui aussi, il aura vécu plus longtemps car beaucoup travaillaient dans l’ombre ; mais tous sont partis.

Comme d’habitude  on nous a assénés de données plus ou moins vraies ; de statistiques qui évoluaient de jour en jour. Ce que l’on ne savait pas c’est que les chiffres n'étaient pas bon vu qu’on ne testait que les personnes déclarées, on pouvait multiplier par cent pour avoir un chiffre correct. Au début c’était rassurant beaucoup allaient s’en sortir, puis les chiffres évoluaient du mauvais côté jusqu’au jour où il n’y eut plus personne pour donner ces chiffres. En fait ils ne maitrisaient pas les données, ils sont partis sans savoir qu’ils grossiraient eux-mêmes ces chiffres.

Comme d’habitude on nous a dit quoi faire, enfin ça changeait souvent mais on nous le disait quand même. Çà ne servait pas à grand-chose car les gens font toujours ce qu’ils veulent. Vous leurs dites civisme, ils vous répondent égoïsme. Il faut un régime autoritaire pour juguler ce genre de catastrophe. Un régime qui ne se pose pas de questions sur la liberté. Un régime qui encadre, surveille, espionne, réprimande, enferme, élimine quelque fois ; enfin un régime qui gère.

Comme d’habitude, on nous a rassuré, puis fait peur et de nouveau rassuré. Il faut materner un peuple contrairement au régime décrit ci-dessus. Quand on entend tout et son contraire, on n’obéit plus à rien.  On nous infantilise pour mieux nous manipuler oh ! pas de façon cynique; non pour nous cacher que là-haut, ceux qui savent, ceux qui pensent pour nous, ceux qui dirigent sont complètement débordés, déboussolés. Ils sont à court d’idée, tant mieux peut être, car des idées nous en avons eu et des tordues quelquefois que même le simple quidam pouvait se poser des questions. Dans la crise on a tendance à regarder le ciel en espérant qu’une grande idée va émerger et nous sauver.

Prendre la température était une action illusoire, bien sûr elle permettait de filtrer les gens malades; mais cela faisait croire que l’on était protégé  alors que, dans ce filtre, on laissait passer les porteurs sains, ceux aussi qui venaient de contracter le virus et n'étaient pas encore malades. La seule mesure efficace était l’isolement. Dans cette société mondialisée il est aberrant de penser que les frontières sont des remparts contre une infection.

Voilà, c’était hier. Depuis ces gens qui prenaient des décisions sont partis, bon je dis partis pour être plus soft, ils sont morts. Mes voisins aussi sont partis petit à petit sans faire de bruit laissant leur maison en l’état. Le virus les a emportés.

Nous étions une société au summum de la technologie, au summum du savoir, hyper connectée; mais c’est souvent le cas avec les sociétés au sommet de leur grandeur ; un grain de sable peut effriter leurs pieds d’argile. Tout s’écroule alors ; les Grecques, les Égyptiens, les Romains et autres Incas ont vécu ces choses.

En sortant, je vois qu’il va y avoir une belle journée printanière. La nature semble reprendre ses droits. Droits que L’Homme lui conteste depuis de nombreuses années.

Et si la nature, avec son intelligence, donnait un coup de semonce à l’humain. Si elle avait inventé une arme de destruction massive pour se défendre. Oh ! pas aussi méchante cette arme, la nature pensant que les humains allaient trouver la parade. Mais l’homme dans son arrogance, sa suffisance et son égoïsme ne sait plus se défendre. Il ment aux autres, il se ment à lui-même; de peur de perdre quel qu’argent. La santé n'a pas de prix dit-on mais elle n'est pas rentable, surtout à court terme.
La chine a mis plus d'un mois à s'intéresser au virus, c'est criminel. L'Homme est pris à son propre piège, sa folie expansive, sa course vers le profit,sa mondialisation.

L’arme de la nature va frapper plus fort que prévu.

La nature a déjà gagné elle respire mieux elle, les images satellites le prouvent.

Je ne sais pas combien de gens restent en vie, n’ayant plus d’infos. Ce que je sais déjà c’est que rien ne sera plus comme avant, ce qui n’est pas si mal. A toute chose malheur est bon.
Bon ! à part que je n’ai pas confiance en l’Homme, je sais qu’il va prendre des mesures, puis la vie reprenant son cours, la bourse reprenant ses cours; Il va faire des entorses à ses bonnes résolutions et petit à petit, même rapidement, l’Homme reprendra sa course infernale, inéluctable jusqu’à aller à sa perte complète.

A notre perte.

Tout conte fait... Un conte, une fable, la vérité peut être?


jeudi 27 février 2020

Griveaux grivois !


Dans cette affaire il faut partir du départ.

Si Benjamin Griveaux ne s’était pas filmé en train de se masturber il n’y aurait pas eu d’affaire.
C’est sur ce point que les médias auraient dû insister. On parle de respect de vie privée, mais quand on veut une vie privée on ne se filme pas de cette façon et on n’envoie pas cette vidéo sur un réseau social.  Quelqu’un disait qu’internet était une grosse caisse de résonance donc si vous ne voulez pas d’histoire vous ne devez pas faire de bruit. CQFD !

Cela prouve le haut degré d’intelligence, ou le contraire (faut faire attention !), de cet homme politique. Je ne crois même pas à son discours de démission de la campagne électorale. Ce type utilise tellement d’éléments de langage qu’il n’est même pas crédible dans l’émotion. Il prend les gens pour des cons (trivial !). C’est vous dire qu’il y a du boulot sur ce genre d’individu pour le rendre humain.

Qu’un type, border line, activiste s’empare de cette vidéo , ce n’est pas mon problème et il assume ses actes lui. Il est suivi par son avocat Juan Branco.

Branco, je le suis depuis plus d’un an. Pour ceux qui ne le connaisse pas, c’est un type brillant ayant suivi des études à l’ENA entre autres en côtoyant Macron d’ailleurs.  Il n’a pas suivi le même chemin, il passe son temps à critiquer l’élite et ça ne lui donne pas une aura auprès de cette élite. Là en ce montrant avec l’activiste, il va subir les foudres des journaux. Les médias vont s’en donner à cœur joie, eux qui sont pro-Macron.

Regardez l’interview de Apolline de Malherbe de BFM, c’est un interrogatoire fait par une harpie, quand on voit son regard Branco est jugé coupable sans rien dire, d’ailleurs il ne dit rien il n’a pas le temps. A la fin de l’interview La « journaliste » lui dit « on se demande si ce n’est pas vous le manipulateur merci Juan Branco ». Quand on voit le visage haineux de cette femme on est horrifié. Ce n’est pas du journaliste c’est un réquisitoire, je me demande ou est l’intelligence de cette femme. Si  Branco est un manipulateur elle ne comprend même pas qu’elle est manipulée par le pouvoir.

J’ai été surpris ce matin dans la revue de presse sur France 2,  Patrice Romedenne  ne fait sa revue qu’avec « Paris Match » et pourquoi ? Car Paris match fait un article à charge sur Juan Branco. Pendant cinq minutes Romedenne va relayer des infos non vérifiées sur une chaine publique. Ce n’est pas du journalisme ça M Romedenne  cela s’appelle de la propagande d’état. Je vous verrais bien dans un pays comme la Chine ou la Russie vous y serez excellent. Ce n’est pas la première fois que je vous vois donner un avis qui n’a rien de journalistique.

Bon Branco ce n’est pas trop ma tasse de thé mais je suis quand même prêt à le défendre. Seul contre tous.



Encore on a le virus!


Je n’avais pas envie de parler de cette épidémie, je le fais juste pour le fixer dans le temps sur mon blog.

Bon comme d’habitude les médias se sont jetées dessus en en disant tout et n’importe quoi. Ils ne se rendent pas compte de la portée de leurs paroles.

Au début Janvier un jeune médecin chinois, tweete qu’on a affaire à un début d’épidémie importante, il est à Wuham et a déjà détecté des patients malades. Le gouvernement chinois l’a arrêté pour lui dire de ne pas faire de bruit, que ce n’était pas grave. Il est donc retourné dans son hôpital pour soigner ses malades. Que faisaient les médias, eux qui ont toujours un œil sur la toile pour être les premiers à relayer l’info.

Un mois plus tard le président chinois, a déclaré qu’ils s’étaient trompés et qu’en effet c’est grave. Entre temps le jeune médecin qui s’est fait tapé sur les doigts est mort de ce virus.

Dire de la part d’un gouvernement que l’on a commis une erreur qui coûte la vie à des centaines de gens est un peu facile. Des erreurs comme cela ne devraient pas avoir lieu, ces gens sont responsables, donc lorsqu’un événement comme celui-ci arrive, l’heure n’est pas au calcul politique. Ce sont des irresponsables et ce sont eux qui mènent le monde.

Une fois l’erreur avouée c’est la grande armada qui arrive ; fermeture des villes mise en quarantaine de plus d’un million de gens. Il n’y a qu’un régime comme ça qui peut prendre ce type de mesure. C’est le seul avantage de ce régime. On ne peut pas faire confiance à la civilité des gens pour régler ces pandémies, car il y aura toujours des personnes pour ne pas respecter les consignes.

Ce qui me fait peur dans ce contexte, c’est la panique des gens. Ces mêmes gens qui achétent des masques a plus de 10€ l’unité.

Le nombre de mort en Chine baisse, et soudain on découvre des foyers en Italie.

Il faut dire que les scientifiques tâtonnent, ils ont mis des gens en quarantaine pendant 14 jours, puis ils se sont aperçus qu’il fallait au moins 27 jours ; si bien qu’ils ont relâché des malades potentiels.
Aujourd’hui on  veut fermer les frontières, aberrant car c’est un problème mondiale donc européen avant tout, les pays ne vont pas se targuer d’avoir moins de morts que leur voisins. Il est vrai aussi que si un pays a des contaminés, c’est qu’il teste les individus, le fait de tester font qu’ils découvrent des malades. Vous allez voir quand cela va exploser en Afrique où ils n’ont pas les moyens d’avoir des tests performants.

Un malade a été soigné dans un hôpital pendant six jours et est sorti. On s’aperçoit en fait qu’il avait contracté le virus. C’est énorme, dans ce contexte que les médecins ne pensent même pas au Coronavirus et qu’ils laissent les soignants côtoyer ce genre de malades et le laissent sortir.

Un jour il y aura un virus contre la connerie. Qui c’est qui a dit tant mieux !

mardi 7 janvier 2020

Feu le monde!

Au mois d’août 2018, j'écrivais ce qui suit sur la Californie. Je pourrais réécrire la même chose pour l’Australie. A quoi cela sert? c'est sûr! Ce n'est pas moi qui vais changer le monde, mais parfois j'ai une bouffée d'optimiste , non une bouffée de chaleur apportée par ce feu de l'enfer, mais quelque  chose qui me dit qu'on va enfin prendre conscience.

Ce n'est pas le premier ministre australien qui va conforter mes idées. Je suis utopiste, lui est juste réaliste il ne pense qu'à l'horizon de la pointe de ses pieds.

Gouverner c'est prévoir, depuis plusieurs dizaines d'années on ne regarde que d’où vient le vent; et le vent vient toujours de l'économie. Gouverner ce n'est pas faire que de l'économie, gagner de l'argent.
Gouverner c'est se projeter sur l'avenir et c'est aussi prendre en compte un peuple et faire en sorte qu'il vive bien, non qu'il survive.
Ne vous inquiétez pas pour le premier ministre Australien lui, il vit bien!

Voilà ce que j'écrivais le 2 Août 2018.

L’avion survole la forêt, décrit un demi-cercle puis plonge vers la cime des arbres. Le nez au vent enfin il se cabre vers le ciel tout en larguant sa poudre rouge.

Le pilote aperçoit les flammes grimpant aux arbres, mangeant toute verdure et ne laissant que des squelettes fumants. Au bout d’un chemin il voit un rectangle rouge avec des fourmis autour, ce sont des pompiers à la limite de se faire encercler par ce monstre essayant, de ses langues de feu, d’attraper tout ce qu’il y a de vivant.

John pense à la fin du monde ; enfin à la fin de son monde. Il a vécu depuis enfant dans ce milieu paradisiaque au bord d’un lac cerné de bois, il y pêchait, chassait avec son père. Il aurait pu y vivre en autarcie.

Dans la première moitié du vingtième siècle, la Californie était un paradis sur terre, créant des exodes de fermiers d’autres états (lire Steinbeck: Les raisins de la colère), maintenant si l’enfer pouvait se représenter cela pourrait être ce désert de cendres encore rougeoyantes accentué par ces troncs d’arbre encore debout dessinant de leurs branches des crucifix.

J’ai toujours été sensible à la préservation de la nature et voir ces images en boucle m’horripile.

Les premiers tracteurs dans la ferme dégageaient une fumée noire et petit je me demandais ou allait tout ce noir, je le voyais s’étioler dans son ascension vers le ciel mais une question me taraudait : Ou toute cette fumée était-elle stockée? Pensant à un univers fini. Ne voyant pas de réponse ni n'entendant pas les mêmes questions, je doutais de mes inquiétudes et me méfiais de ma naïveté. J’ai commencé alors à écrire des poèmes sur ces sujets.

Ce n’est qu’un peu plus tard quand je vois ce professeur farfelu arriver sur les écrans de télé ; René Dumont prédisant des catastrophes écologiques, mais sa dégaine de savant fou ne faisait pas peur aux technocrates cravatés ni aux médias déjà muselés. Je ne me sentais plus seul au moins. La machine à broyer ce genre d’homme à idée faisait son œuvre, bien vite on a enfermé ces écolos dans un parti politique pour mieux les récupérer. En aucun cas l’écologie ne devrait être enfermée dans un parti elle devrait comme l’économie, la défense faire partie d’une politique globale. Les beaux penseurs de l’époque devraient se pencher sur les écrits de ce Dumont, lui était un scientifique, un penseur libre et non un de ses conseillers enfermés dans leur carcan, abreuvés par ces multinationales pétrolières (Total , Exon, Shell etc.), chimiques ( Mosanto, Bayer).  J’en veux à ces gens! Ils ont eu le pouvoir ils n'ont rien fait.

Le problème de ces entreprises est qu’elles sont devenues impersonnelles donc irresponsables.

Puis il y a eu Seveso (1976), Bhopal (1984; 20 à 25 000 morts selon les associations de victime en inde; le directeur de l'usine chimique, un américain, est décédé de sa belle mort en 2014)  , et Tchernobyl. Une fin du vingtième siècle ponctuée de catastrophes humaines et le monde continuait sa course infernale.

L’homme  aurait été capable de corriger ces erreurs. Il avait la technologie, le savoir; il aurait su palier à ces inconvénients mais quelques semblables, au nom du profit les ont censurés. Je me souviens d’un article dans Ouest France au début des années soixante. Un Argentanais avait fabriqué un moteur à eau ; petit, j’étais sidéré, en fait c’était un moteur à électrolyse ; je me demande ce qu’il est devenu mais suis certain que cela déplaisait aux pétroliers. Combien de découvertes ont été enterrées pour ne pas nuire aux profits de quelques uns. Les gouvernants sont aussi responsables de n’avoir écouté que le discours des financiers.

Ces multinationales ne paient pas d’impôt.

Maintenant on nous assène d’images et de commentaires, nous culpabilisant d’avantage, alors que ces journalistes ou leur père se sont moqués, il y a longtemps, de la mise en garde contre la destruction de la planète.

Ce n’est pas fini car la machine va s’emballer, comme un programme récursif sans contrôle. Le réchauffement fait fondre les pôles, une aubaine pour les pétroliers ; ils vont pouvoir forer le pôle nord, leurs bateaux pourront ouvrir des routes et les glaces fondront d’avantage. « La boucle est bouclée » comme on dit ; ce n’est malheureusement pas une boucle mais une spirale.

Voilà pourquoi je suis en colère; on vient chez moi me donner des leçons, bien sûr chacun est responsable mais le but aurait été de s’attaquer à la source pour ne pas en arriver là.
Pour cela il faut être au pouvoir.