vendredi 19 juin 2020

La dictature de l’émotion


Aucun pays ne doit être gouverné dans l’émotion.

Prendre des mesures sous le coup de l’émotion, n’est bon pour personne. Bien sûr le type qui manifeste et obtient quelque chose sera content (peut être) mais demain il se fera duper par une autre émotion.
Dire de la part d’un ministre de l’intérieur : «  cette manifestation était interdite mais sous le coup de l’émotion nous l’avons permise ! » n’est pas une façon de faire de la politique. Il va falloir qu’il trie entre toutes les émotions possibles pour permettre ou non les manifestations et il n’arrivera jamais à contenter tout le monde.

Cette manifestation était instanciée en l’honneur de Georges Floyd. Le meurtre de Floyd est intolérable, d’ailleurs quand je regarde la vidéo, je ne peux rien faire, ne peut qu’être révolté  mais que font les spectateurs à part filmer. Je trouve cela horrible aussi, on en arrive à filmer un meurtre sans rien faire ; c’est sûr que l’on verra un enfant se noyer être filmé sans rien faire.

Si je me sens concerné par ce meurtre, je ne le suis pas dans la réaction des manifestants français. L’histoire du racisme américain n’a rien à voir avec la France même si il y a du racisme dans notre pays.

Quand je vois des joueurs de football européens mettre un genou à terre, je me demande à quoi cela correspond. Pour eux, c’est gratuit et n’a aucun effet, je serai tenté de dire qu’il flatte leur égo. En revanche voir Kaepernick, poser un genou à terre pendant l’hymne américain (2016)  représente beaucoup plus car en faisant cela il prend d’énormes risques qui lui ont valu sa carrière. Voir aussi les sprinters américains lever le poing ganté (1968) reflète un geste politique important au vu du monde entier, ils ont perdus leurs médailles alors qu’ils ont consacré une partie de leur vie pour en arriver là. Les footballeurs européens, eux, ne risquent rien.

Les manifestants en France contre le racisme n’ont pour moi aucune portée. Il suffirait de faire un sondage dans ces manifs pour s’apercevoir que peu n’ont de compétences en la matière. Ils sont là pour être contre, c’est le leitmotiv de la plus part des gens, aller contre.

Maintenant ils sont contre les blancs qui sont racistes. Je ne vois pas les choses par rapport à la race ; chacun de nous est un homme du monde, donc j’oublie tout groupuscule qui essaie de me culpabiliser. Ils parlent de l’histoire, il faut déboulonner les statues, mais connaissent-ils l’histoire, qu’auraient-ils fait en 1940, beaucoup, j’en suis sûr, auraient suivi Pétain qui peut le nier. Revenir sur l’histoire pour refaire le monde n’a aucun sens et pour quel monde aussi, je ne pense pas avoir envie de leur monde. Il faut justement avoir l’histoire en tête et sous les yeux pour ne pas refaire les mêmes erreurs. Repartir de zéro  n’augure pas un monde meilleur. L’homme est un loup pour l’homme et ceux qui veulent arriver doivent se battre et non s’apitoyer sur leur sort.

Des noirs ont participé à l’esclavage disent certains noirs. Ce type de réactions de Noirs dans les médias n’est pas rare: http://afrique.arte.tv/blog/?p=2199  Il y a plusieurs années par exemple, l’historien béninois Felix Abiola Iroko popularisait dans les médias son ouvrage où il prétendait une plus grande responsabilité des ‘Africains’ par rapport aux négriers blancs dans la traite des Noirs. Faut-il les oublier ceux là ?
Les Arabes ont eu des esclaves, ils ont des harems où les femmes sont asservies.

Depuis plusieurs années, la place est faite aux minorités, je suis d’accord pour que tout le monde s’exprime, mais que l’on fasse des lois pour des revendications qui ne concernent qu’une partie du monde voulant vivre autrement m’embête, elle m’embête car petit à petit elle me prive de liberté. C’est le nivellement par le bas. Dans ma vie déjà bien entamée je n’ai jamais essayé de faire changer quelque lois qui soient pour mon bien être ; j’ai pourtant vécu des choses importantes mais je ne pouvais que compter sur moi. Maintenant on veut tout et tout de suite. On veut pouvoir vivre sa sexualité, c’est bien mais on veut aller plus loin, on veut des lois pour imposer sa façon de vivre. Je n’ai jamais déclaré mon hétéro sexualité, pourquoi voudrait-on déclaré son homosexualité, ce sont des attitudes personnelles qui n’ont rien à faire sur la place publique, à partir du fait que nous sommes libres de les pratiquer.

Je n’ai pas envie de me battre pour ce genre de gens, le feraient-ils pour moi? non ! Mais je n’ai pas envie, non plus, de manifester contre cela ne m’intéresse pas ; d’autant plus qu’on cherche toujours à diviser pour mieux régner.

Un dernier mot sur les événements de Dijon, Castaner, encore lui, se félicite que les deux communautés se soient entendues pour arrêter. C’est terrible, cela veut dire que chacun peut foutre le bordel et que l’on a qu’à attendre que ça se calme, où est la liberté de se déplacer pour la population ?

Ce n’est pas à une communauté de décider ou non du bien être des habitants du quartier où ils œuvrent.

mardi 26 mai 2020

Nous, actionnaires !

Nous, qui payons des impôts, sommes actionnaires de la plus grosse entreprise française, l’état.

Demandons à notre entreprise de se gérer de façon intelligente, économique et écologique.

Comment en est-on arrivé à ces aberrations? Donner toute notre liberté à des pays qui eux bafouent les libertés et le travail.

Nos entreprises sont parties en chine, pour gagner toujours plus et donner des dividendes à des actionnaires qui ne pensent qu’à  faire encore plus de profit.
C’est une boucle infernale.

Nous étions un des pays les plus grands transformateurs de bois au début du vingtième siècle, nous avions de grandes scieries et un savoir faire employant des gens des régions forestières. Maintenant les grumes partent par bateaux en chine pour nous revenir en planches. Quel scandale écologique et économique. Comment une planche ayant fait des milliers de kilomètres peut être plus rentable que celle qui fait mille fois moins de trajet.

La réponse que l’on nous sert est qu’elle est moins chère, Moins chère à quel prix ? Parce que le chinois qui l’a sciée est plus rentable, parce que le pétrole ne coûte pratiquement rien.
Parce que polluer n'est pas un problème.

Maintenant nous sommes dépendants de ces pays où nous avons délocalisé. Des pays qui, hier encore, étaient considérés comme sous-développés et  maintenant nous dictent des lois économiques et nous rendent dépendants. Qui a permis cela? Ce sont des gens qui ne pensent pas collectif, altruisme, biens pour la communauté.

Nous, actionnaires, avons le pouvoir de demander que la production revienne en France ou en Europe, qu’elle emploie des personnes qui paient des impôts ici, que le produit de ces travailleurs puisse revenir dans l’économie du pays pour investir dans l’éducation, la santé,  le social, le transport et l'infrastructure. Certain diront la défense, je ne pense pas! Les guerres sont déclarées par les lobbies de l'armement.

Nous, actionnaires, avons le pouvoir de dicter à nos entreprises des règles écologiques, que chaque production soit pensée et étudiée afin que la pollution soit maitrisée.

Nous, actionnaires, avons le pouvoir d’aider nos jeunes têtes pensantes, nos ingénieurs afin que ceux-ci nous rendent indépendants. Quand j’ai commencé mon métier d’informaticien en 1982, la France était la meilleure mondiale dans la programmation, nous avions aussi un savoir faire dans la communication, internet, fibre optique avant l’heure. L’état, à l’époque, n’a pas soutenu ces cerveaux qui sont partis aux états unis. Bilan! Microsoft, Google, Amazon mènent le monde et nous imposent leurs lois.

De pays indépendant nous sommes devenus sujet de ces puissances économiques.

Pour quel monde ? Un monde meilleur ? Non ! Un monde où l’appât du gain est le seul moteur, le pillage de notre terre le seul but jusqu’à épuisement total.
Nous sommes une démocratie menée par un monde néolibéral, idéologie proche de la dictature. Dictature du plus fort.

Ce n’est pas ce monde fini qui n’intéresse.

Nous, actionnaires, avons le pouvoir de changer les choses.
Le pouvoir de redevenir intelligents.

mercredi 20 mai 2020

Les vérités !


Avec la crise du coronavirus, on a entendu tout et son contraire ! Où est la vérité ?

Le mot vérité ne devrait pas avoir de pluriel. Il n’y a qu’une vérité.

Mais voilà, chacun détient sa vérité, elle n’est pas la même pour tout un chacun.

L’important est de s’approcher de cette vérité, de la tutoyer en essayant d’écouter, de recouper, de comprendre le contexte dans lequel se trouve la personne qui annonce une vérité.

« Toute vérité n’est pas bonne à dire ! » Voila une des phrases les plus politiques qui soient. Celui qui déteint la vérité se donne le droit de la cacher.

Étudiant, j’ai mené une grève pendant plus d’un mois. Tous les matins je parlais en AG, revenir sur les actions de la veille, parler de l’actualité, puis j’organisais un débat afin que chacun dise sa façon de penser. Bon ! Cela pouvait aller de :  « Mon père dit que ce n’est pas bien de faire grève ! » À une analyse plus profonde.
Un jour, un type de la fac de droit qui coordonnait le mouvement sur le campus, est venu me voir à la fin de l’AG et me dit : « Ce n’est pas bon de faire ce que tu fais, ton AG dure trop longtemps et les gens n’ont pas besoin de tout savoir ; l’important est qu’ils votent la grève !».  Voila tout est résumé ; lui, il fait de la politique, il va à l’essentiel, moi avec mes gros sabots (Métaphore paysanne, cela me tient !), je fais de l’éducation et ce n’est pas le but. Je pensais important de donner la parole et d’éduquer ces jeunes, futurs élites pour certains. D’ailleurs mon professeur de lettres m’a dit à la sortie d’une AG : «  cela vaut tous les cours que je donne ! ». Mais pour ce type, fac de droit cela veut tout dire sur l’utilisation des vérités, pensait déjà comme un politicien.

Celui qui détient la vérité a le pouvoir.

Mais c'est sa vérité, une fois que vous dîtes avoir la vérité, vous pouvez toujours trouver des points dans l'actualité, le contexte ou l'histoire pour étayer votre vérité.
Ado, je jouais à annoncer un fait contraire à la majorité et même à ma façon de penser, il m'était relativement facile de conforter certaines idées par des exemples pris indépendamment les uns des autres et sans aucun rapport.
Jeu machiavélique!

Un autre exemple dans ma vie, est dans le milieu hospitalier. Reprochant à un professeur de nous avoir caché des choses ou de ne pas avoir dit la vérité, celui-ci nous répond : «  Si je vous avais tout dit vous n’auriez pas accepté ! ».  Celui qui a le savoir, s’arroge le droit de le cacher à son interlocuteur  sous prétexte de non compréhension. C’est discutable, un manque de psychologie ce professeur devrait savoir à qui il s’adresse.
Certains sont prêts à comprendre d’autres non.

Celui qui détient le savoir a aussi le pouvoir.

Pour en revenir au contexte actuel, on nous a caché des vérités pour mieux nous contrôler, contrôler notre peur aussi, mais on a fait pire en nous mentant, cacher la vérité est acceptable, mentir est condamnable.

Il y a un manque évident de conscience politique dans la population. Chacun devrait pouvoir se faire sa propre idée. Mais certains par fainéantise intellectuelle, d’autres par manque d’éducation ne s’intéressent pas à la politique, pourtant elle gère leur vie au quotidien.
Ce manque est dommageable. L’école devrait y pallier. Apprendre par cœur « Marignan 1515 » ne vaut rien en rapport à savoir pourquoi il y a eu une bataille, quelles causes, quelles conséquences; questions intéressantes pour se faire une idée de la politique. En tant qu'individu dans la société, l’élève doit être initié à la politique..

On m’a déjà dit « tu n’as pas voté, alors tu la fermes !». J’ai tendance à répondre « Tu n’as pas de conscience politique, tu ne vas pas voter! ».
Si la démocratie est mettre un bulletin dans une urne tous les cinq ans, pour élire quelqu’un qui nous a déjà menti pendant sa campagne, puis après « on la ferme ! »; je n'aime pas cette démocratie.
J’ai d’autres ambitions pour une démocratie.

Bon je vais vous dire La vérité : « La Vérité n’existe pas ! »

En fait c’est le contraire de ce que je disais au début, le mot vérité ne devrait s’utiliser qu’au pluriel.

Attention une vérité peut en cacher une autre !      

jeudi 14 mai 2020

La critique est facile!

La critique est facile! voilà ce qe l'on me rétorque.

Quelle phrase banale ! et assassine.

Cela me rappelle les proverbes, les sentences que lançait ma mère : « on a que ce qu’on mérite ! » , « Vaut mieux la paix que la guerre » , "Il y a plus malheureux que nous!" etc. Cela vous arrivait comme une flèche en plein vol, vous clouait au mur.

D’abord dire « La critique est facile!» est une critique en soi ; donc il est encore plus facile de critiquer ceux qui critiquent.

Le jour du confinement, j’ai décidé d’écrire un journal. Une période extraordinaire, je voulais la mémoriser de cette façon, j’ai donc écrit 56 articles.

Au départ je souhaitais que cela soit un journal d’une vie de confinement, mais malheureusement bien vite je me suis senti obligé de dénoncer des comportements et les mensonges de nos « élites ».
Je ne critiquais pas, j’analysais, je recoupais des informations, c’est du boulot !. C’est évident que beaucoup de mes écrits étaient sur nos gouvernants dont leur posture, leurs décisions ne me convenaient pas du tout. Donc j’en parlais.

Un seul exemple, encore une fois, les masques. J'en ai d'autres.
En Février, on nous dit « des masques on en aura assez pour tout le monde, le moment venu! ». Début Mars autre musique : « les masques sont inutiles ! » après : « vous ne savez même pas vous en servir ! ». Début Avril : « on va s’approvisionner ! » bon c’était le 1er Avril, pas fait attention à la blague. Mi-avril «  ils ne vont pas tarder ! ».  Aujourd’hui on nous dit « 135€ d’amendes si pas de port de masque ».  Où est la logique dans tout ça, c'est quand même une question de vie ou de mort pour certain.
Bien sûr ce que je raconte là est vérifiable sur internet les vidéos y sont encore. Si vous cherchez bien il y a même une vidéo d’un type qui fait de l'import/export en chine qui a proposé au gouvernement français d’acheter des masque début Mars ; il attend toujours la réponse.
Moi, personnellement je n’en ai pas encore de masque.

Voilà et il ne faut pas critiquer ! Si j’avais travaillé de cette façon dans ma boite ; je me serais fait viré en Mars. Là on dit: « Fermez là! ».
Je ne parle pas des soignants en grève avant et qu’on a envoyé « à la guerre! » sans tenue. La profession où il y a eu le plus de mort du virus est le service de santé.
La France qui avait le meilleur service de santé il y a dix ans se retrouve dans les derniers dans le palmarès du ratio de morts/cas déclarés.
Ne pas critiquer ! Allez voir les chiffres!

Oui je sais, vous qui dîtes cela, vous avez voté Macron ; Vous avez voté pour qu’on supprime des hôpitaux, du personnel soignant, des fonctionnaires vous êtes dans votre droit, tant pis pour les morts.
Vous avez voté pour que le Sécu disparaisse, ce qu'espère les gouvernants successifs.
On a donné des milliards aux entreprises, je ne parle pas des petites ça je l'accepte, je parle des grosses celles qui ne paient pas d'impôts et qui nous narguent. Sanofi qui a reçu des aides à la recherche de la France et déclare hier, qu'il aiderait d'abord les États unis. Voilà l'état de l'état si je puis dire. Toutes les aides sur les charges dont on parle maintenant , c'est autant qui va être pris sur la santé et autres régimes sociaux.

Moi je ne suis pas d’accord et je dois ne rien dire. Je paie des impôts, j’en ai même payé beaucoup. Je travaillais plus de trois mois pour l’état par an et je ne dois rien dire. Un jour j’ai passé dix heures sur un brancard en urgence, dans un couloir, bon je n’avais pas à me plaindre il y en avait qui étaient dehors.
Je n’ai pas payé des impôts pour ça.
Je suis un employeur de Macron et autres, comme tous ceux qui paient des impôts. On me doit des comptes.

Je n’ai pas voté pour ce genre de vie qu’on me réserve ; mourir dans le fin fond d’un Ehpad seul. Combien en sont morts dans cette crise, l’état a vendu les maisons de retraite au privé, vous avez voté pour ça aussi !

Ici dans la région il faut faire plus de 50 km pour certaines femmes pour accoucher.
Vous avez souhaité que cela se passe comme ça.
Moi pas, j’ai encore le droit de le dire.

Pour l’instant vous me dîtes de me taire gentiment, bientôt vous voterez pour qu’on n’ait plus le droit de dire ce qu’on pense.

La seule parole que vous me promettez dans votre nouveau monde c’est « Bêééé ! »


mardi 12 mai 2020

Pas malades! ou alors rentable!

Ne soyez plus malades, ou alors soyez rentables.

Je viens de voir une vidéo sur l’hôpital, avec des professeurs, des médecins qui parlent de leur boulot, leur nouveau travail.

C’est incroyable d’en arriver à cette gestion, cette rentabilité de l’hôpital public. J’ai des envies de meurtre.

Je ne comprends même pas pourquoi les professeurs, il y en a un que je connais d’ailleurs, des sommités se sont laissées entrainés par des gestionnaires dont la santé n’est pas le métier ; ces derniers n’ont pas de conscience, ils n’ont aucun respect de l’humain. Je leur souhaite d’être client (il n’y a plus de patient ici) un jour dans un hôpital où un même gestionnaire leur dira qu’on ne peut les soigner car ce n’est plus rentable.

J’ai passé une partie de ma vie dans des hôpitaux, il y a plus de trente ans avec ce professeur dont je parle plus haut. Je me sentais bien, en confiance dans des services où les infirmières avaient le temps de nous parler nous soutenir, où les médecins géraient l’humain. A la fin cela commençait à se déliter. Mais quand même dans cet hôpital pour enfant nous sentions une humanité, une présence , une âme.

J’entends ce professeur dire que les managers lui reproche que les enfants dialysés sont moins rentables que les adultes, le type qui sort cela n’a pas d’enfant, c’est sûr ce n’est pas rentable ; en fait c’est un robot, on l’a lobotomisé et mis une calculatrice à la place du cerveau

Il y a à peine cinq ans je me suis retrouvé aux urgences. Dix heures sur un brancard  dans un couloir ; une dame âgée à côté de moi pleurait, elle voulait rentrer chez elle, je crois qu’elle a disparu d’ailleurs,  profitant du manque de soignant pour s’éclipser. Elle n’avait pas loin où aller nous étions à côté du parking.

Tiens une idée pour eux : « faire payer le stationnement du brancard ! »

Je payais beaucoup d’impôt à l’époque, je ne m’en plaignais pas, mais quand je suis arrivé dans ce capharnaüm, je me suis demandé où passait mon argent.

En fait si, mon argent je sais où il est passé, dans les grandes entreprises, quand Hollande leur a donné des milliards, sans rien en retour; quand Macron leur donne des réductions de charges, des aides pour la recherche qui profitent aux labos pharmaceutiques. Ces labos sont partis en Inde, polluer tranquillement, une vidéo circule sur le net à ce sujet.

Mon argent, le votre profite au haut fonctionnaire qui font de la corruption d’état en passant du public au privé.

Il faudrait que chaque imposable, demande ou est passé ce qu’il a donné à l’euro près.

Ces managers, gouvernants, ces calculateurs ou plutôt ces souteneurs du grand capital, ne représentent rien pour moi ; ils ne sont que des suiveurs et n’ont pas un sou d’intelligence, de bon sens pour comprendre ce qu’ils font.
Ils ont une calculatrice à la place du cœur. (Cœur, et cerveau ! ça fait beaucoup !)

Le bilan de leur vie, ils le verront dans un tableau Excel où la colonne humanisme sera dans le rouge.

 Voilà la vidéo qui m'a fait écrire cela et qui m'a énervé! :

lundi 6 avril 2020

Bas les masques !


Oui je sais, le titre est facile en ce moment.

Cette interjection, cette sommation parle de masque au sens figuré. Elle intime l’ordre, à celui à qui elle est destinée, d’arrêter sa perfidie, de nier l’évidence.

Dans mon travail, je prends souvent cet exemple, c’est ce que je connais le mieux. Je dirigeais une équipe, travaillant dans la programmation et le matériel. Il est arrivé de faire face à des erreurs pouvant engager plusieurs millions, mon attitude a été toujours de dire la vérité au client. J’avais pourtant le pouvoir, je détenais le savoir ; il m’aurait été facile de noyer le poisson. Dire la vérité installait un climat de confiance. Seulement annoncer «Nous avons fait une erreur, nous ferons tout pour que cela ne se renouvelle pas ». Cela permettait non seulement d’être plus serein mais aussi plus crédible.

Les gens qui nous gouvernent ne sont pas dans ce style, Ils se disent « ne pas leur dire la vérité , ils ne comprendront pas ». Ils nous infantilisent, nous prennent pour des cons (j’utilise cet adjectif à bon escient) . Dans leur école ils apprennent les éléments de langages, la manipulation.  Avant de parler ils pensent ; mais ils pensent d’une façon biaisée : si je dis ça que va-t-il advenir? Ma carrière va en prendre un coup. C’est le problème avec ce langage politique, celui qui dit la vérité est tout de suite banni. Donc pas de vérité même si elle est compréhensible, si elle peut être admise.

Il faut mentir!

Les exemples pendant cette crise sont légions, pour les masques on a affaire à un mensonge d’état. Ce mensonge est mortel pour certains. Ils nous ont dit « les masques ne protègent que les malades, les autres n’en ont pas besoin ». C’est faux, d’ailleurs maintenant on nous affirme le contraire. Plutôt que de nous dire « nous avons fait une erreur nous n’avons pas assez de masques » on a laissé les gens sortir sans protection. Plus grave, plus débile aussi la porte parole du gouvernement  nous a dit que de toute façon les Français ne savent pas se servir de masques. Puis l’erreur continue, on tergiverse et on se bat pour en commander.

Maintenant ce sont les tests qui manquent, depuis Janvier rien n’a été fait, peut être pour des économies d’échelle, certainement.

On ne fait pas d’économie sur la vie des gens.

Mais comment voulez-vous leur dire? comment leur faire comprendre? Depuis plusieurs années des personnes se battent pour qu’on arrête de laminer les hôpitaux.

J’en veux aussi à ces experts de la santé qui nous ont mis dans l’erreur en nous disant que c’était une « gripette », alors qu’en Chine, en Italie des milliers de gens mourraient. Ces experts sont des carriéristes, comme les gouvernants  ils ne disent pas la vérité de peur de se tromper et perdre leur pouvoir.

J’écoutais, la semaine dernière, un médecin généraliste dire : « on le savait depuis Janvier que c’était grave ! », le journaliste lui rétorque, « on a eu des professeurs sur ce plateau qui nous disaient le contraire » et le médecin de répondre : « Vous invitez toujours les mêmes ; des gens de carrière, moi je suis sur le terrain tous les jours ».

Que dire des types comme Michel Cymes qui parade sur les plateau télé ; là on atteint le summum de la bêtise (mot gentil, j’en ai d’autre mais…) .

Les masques sont tombés, il faudra s’expliquer quand tout cela sera terminé.

Ceci est mon sentiment, si vous voulez des preuves en voilà :
 https://www.youtube.com/watch?v=BYBEnamQ0SA

mercredi 1 avril 2020

Le virage de Macron?

Macron a dit : « Il faut produire français ! »  Pour une nouvelle, ça c’est une nouvelle. De 2 choses l’une soit Macron avoue s’être trompé, soit il ne le pense pas, disant cela pour calmer le jeu.
Macron se serait il trompé ?

A la télé un intervenant déclare« Macron dit qu’il s’est trompé ! »  à un journaliste (Pascal Praud pour ne pas le nommer);ce dernier lui répond en souriant « Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis ». Là faut vraiment oser ce genre de réflexion. Macron n’a pas été élu pour cela, il a mené une politique totalement opposée. Il a contribué, avec les gouvernements précédents, à laminer l’industrie française, et la santé aussi.

Bon on peut faire son mea culpa, mais après des milliers de morts l’erreur est chère à payer. Un employé, discutant les ordres de son supérieur, sera licencié pour faute grave. Avec Macron ce n’est pas une faute grave c’est une question de vie ou de mort.

Il devrait donc démissionner de lui-même.

Comment un journaliste peut-il avoir ce genre de réaction, c’est un soutien délibéré au pouvoir que de lui trouver des excuses. A ce niveau, gouverner un pays c’est prévoir et on ne doit pas se tromper.

A chaque attaque du gouvernement ces journalistes trouvent une parade, une excuse, l’excuse ultime c’est de dire « c’est un complot ». Ce n’est pas le rôle du journaliste de défendre telle ou telle politique, ils sont là pour relater et expliquer l’événement.

Je me pose souvent la question, le matin tous ces journalistes ou animateurs à la botte du pouvoir, comment aborde t-il leur journée ? Ils doivent se demander qu’elle va encore être l’info qu’il va falloir défendre, ils appréhendent certainement, où bien, peut être que des instances supérieures leur apportent les réponses qu’ils doivent diffuser. Dans ce dernier cas ce n’est pas être journaliste que de reprendre les éléments de langage, le langage et même la propagande d’un pouvoir.

Dans son émission Pascal Praud annonce la couleur; le bandeau qui reste durant le débat est   «Macron sur les traces de Clemenceau » Macron n’arrivera jamais à la cheville de Clemenceau.

Enfin voilà, si Macron veut changer de paradigme, veut soutenir la santé, redévelopper l’industrie, il va se confronter à la haute finance qui l’a aidé à prendre le pouvoir. Il sera coincé entre la population et les dirigeants des grandes entreprises ; ces dernières ont le pouvoir et peuvent faire pression pour qu’on applique leurs prérogatives.

Ce n’est pas gagné !

dimanche 29 mars 2020

Confinement?... pas nouveau

J’ai vu sur internet une image regroupant deux photos. Sur la photo du haut intitulée « En temps normal », une famille dans son salon. Chaque membre est absorbé, qui par son Iphone, qui par sa tablette ou sa box de jeux.
La deuxième photo intitulée « pendant le confinement »  montre cette même famille dans un parc, jouant, se promenant avec d'autres gens.
Cette image peut être interprétée de 2 façons, la première montre que les gens sont repliés sur eux-mêmes en temps normal, et le fait de leur interdire de sortir, les incitent à transgresser les règles et découvrir un autre univers.
La deuxième façon de voir montre que le confinement n’est pas nouveau. Les réseaux sociaux n’ont de sociaux que le nom. Ce sont plutôt des réseaux de confinement où le mot social n’est que virtuel.

Le confinement n'est pas un fait de ces derniers jours. Le plus part du monde actuel est déjà confiné de part ces technologies. Dans la rue, le métro, les gens ne vivent pas en communauté, ils sont absorbés par cet écran magique et ne voient pas le monde autour d'eux.
Ils sont donc déjà confinés.
Le seul problème est qu'ils se déplacent quand même ; tout en étant dans un monde virtuel ils contaminent le monde réel.
Il y a toujours des leçons à tirer des  catastrophes, enfin pour ceux qui veulent bien se remettre en question. La leçon de cette pandémie est que l'on s'aperçoit qu'il y a des gens autour de nous bien réels; que la mort, elle, n'est pas virtuelle.

La leçon est donc que les importances ne sont pas toujours là où l'on croit qu'elles sont.

En vingt ans le monde a changé plus vite que le siècle dernier. Le monde s'est mondialisé, j'avais tendance avant à dire que je n'étais pas français mais un homme du monde.
Je ne veux pas faire partie de ce monde là.
On a déforesté la forêt vierge pour faire de l'huile de palme, repoussant les chauves souris dans d'autres contrées, elle se sont rapprochées des humains contaminant leurs élevages.
On a repoussé les animaux sauvages , les obligeant à migrer et à côtoyer d'autres animaux s'infectant entre eux.
Le monde sauvage était confiné on l'a dispersé.
En fait nous nous sommes approprié le monde pour le façonner à notre façon. Mais le monde se rebiffe et réagit.

La nature nous annonce d'autres catastrophes encore plus terribles.
  

vendredi 20 mars 2020

La santé n’est pas rentable!


Si vous voulez contrer une épidémie, il faut laisser de côté l’économie, prendre des mesures radicales et ajouter une pincée de compassion.

Dans une gestion de crise des décisions rapides doivent être prise. Si on réunit 3 personnes ou plus pour prendre des résolutions il y aura toujours quelqu’un pour dire « ce n’est pas si simple » puis les discutions s’envenimeront et on sortira de la réunion sans résultats ou des solutions à minima.

Pour cette gestion de crise, des personnes au plus au niveau se sont réunies. Dans le groupe il devait y avoir des gens pour prendre des mesures drastiques, puis d’autres ont dit « ce n’est pas si simple, faut considérer le point de vue économique ». Le président a du dire : « bon on attend de voir !».

Dans tous les cas ces décisionnaires ne sont pas compétents en l'affaire. Juste une petite vidéo pour savoir que rien n'est simple: https://www.youtube.com/watch?v=-FHBgWZ3IU0.
C'est un comité scientifique que devrait prendre les décisions.

J’en veux à ces gens qui étaient pour agir de suite et qui restent à leur poste. Ils se lèvent le matin cherchant une bonne conscience pour continuer de travailler. Ces gens préfèrent le pouvoir et l’argent plutôt que de démissionner et dénoncer ces pratiques. Ces gens sont plus coupables que les ignorants.

La santé n’est pas rentable, enfin si elle l’est pour les labos privés comme Bayer qui nous empoisonne d’un côté et nous soigne de l’autre, comme Cervier qui utilise ses médicaments pour d’autres pathologies... Enfin la liste est longue.

Sur internet, (au fait vous devriez arrêter de regarder les mainstream (TF1,BFM,CNEWS et autres Franceinfo) et voir sur youtube des chaines d’infos, ou on nous explique, informe, avec des scientifiques et des intellectuels non financés par des entreprises) donc sur internet il y avait un chercheur qui déclarait vouloir rester dans le service public pour être libre. Ce chercheur dit que l’état donne plus de 6 milliards d’euro à l’aide à la recherche privée, alors que l’ANR demande 600 millions et qu’elle n’en a reçu qu’une dizaine.
Ce chercheur est interviewé ici : https://www.youtube.com/watch?v=QwFKTE7XfEw

Imaginez une fable encore. Un chercheur dans le privé trouve un remède au coronavirus, un soluté tout bête de l’eau, du sucre et autre alcool, il va voir son supérieur qui lui  dit « surtout on ne dit rien ! »)  15 jours plus tard ce labo inonde le marché avec ce soluté bien conditionné et le vend 50 €. Voila l’état a donné des aides à cette entreprise et cette dernière va gagner des milliards venant de la sécurité sociale donc de l’état (au fait on peut remplacer le mot « état » par « nous » c’est plus frappant). Bon ceci est une fable, mais cela m’étonne si je suis seul à penser ce genre de choses.

Nous sommes au 4éme jour de confinement, bien entendu on ne va pas constater une amélioration avant 15 jours. Ce délai passé et le confinement observé nous devront voir une diminution des chiffres.

Pendant cette période utilisons le temps pour se distraire utilement. Nous avons la chance d’avoir un outil (internet) qui est une fenêtre sur le monde.

Personnellement, j’écoute des gens intéressants comme Frederic Lordon, Emmanuel Todd, François Bégaudeau et plein d’autres sur des chaines youtube : le Media, Là-bas si j’y suis, Arrêt sur images, RT et d’autres aussi. Avec ces infos on a une  autre vision du monde.

Attention subversions!
Ok mais de l'autre côté attention propagande!

mardi 17 mars 2020

Tout conte fait...une vérité?

Je suis réveillé par le silence. Je regarde à travers la fenêtre, le soleil comme moi  se lève. Aujourd’hui il va faire beau. Maintenant je me fais ma météo, la télévision ne fonctionne plus depuis plusieurs mois. Les  émissions se sont éteintes petit à petit faute de journalistes, animateurs et autres comiques. Internet ne fonctionne plus lui aussi, il aura vécu plus longtemps car beaucoup travaillaient dans l’ombre ; mais tous sont partis.

Comme d’habitude  on nous a assénés de données plus ou moins vraies ; de statistiques qui évoluaient de jour en jour. Ce que l’on ne savait pas c’est que les chiffres n'étaient pas bon vu qu’on ne testait que les personnes déclarées, on pouvait multiplier par cent pour avoir un chiffre correct. Au début c’était rassurant beaucoup allaient s’en sortir, puis les chiffres évoluaient du mauvais côté jusqu’au jour où il n’y eut plus personne pour donner ces chiffres. En fait ils ne maitrisaient pas les données, ils sont partis sans savoir qu’ils grossiraient eux-mêmes ces chiffres.

Comme d’habitude on nous a dit quoi faire, enfin ça changeait souvent mais on nous le disait quand même. Çà ne servait pas à grand-chose car les gens font toujours ce qu’ils veulent. Vous leurs dites civisme, ils vous répondent égoïsme. Il faut un régime autoritaire pour juguler ce genre de catastrophe. Un régime qui ne se pose pas de questions sur la liberté. Un régime qui encadre, surveille, espionne, réprimande, enferme, élimine quelque fois ; enfin un régime qui gère.

Comme d’habitude, on nous a rassuré, puis fait peur et de nouveau rassuré. Il faut materner un peuple contrairement au régime décrit ci-dessus. Quand on entend tout et son contraire, on n’obéit plus à rien.  On nous infantilise pour mieux nous manipuler oh ! pas de façon cynique; non pour nous cacher que là-haut, ceux qui savent, ceux qui pensent pour nous, ceux qui dirigent sont complètement débordés, déboussolés. Ils sont à court d’idée, tant mieux peut être, car des idées nous en avons eu et des tordues quelquefois que même le simple quidam pouvait se poser des questions. Dans la crise on a tendance à regarder le ciel en espérant qu’une grande idée va émerger et nous sauver.

Prendre la température était une action illusoire, bien sûr elle permettait de filtrer les gens malades; mais cela faisait croire que l’on était protégé  alors que, dans ce filtre, on laissait passer les porteurs sains, ceux aussi qui venaient de contracter le virus et n'étaient pas encore malades. La seule mesure efficace était l’isolement. Dans cette société mondialisée il est aberrant de penser que les frontières sont des remparts contre une infection.

Voilà, c’était hier. Depuis ces gens qui prenaient des décisions sont partis, bon je dis partis pour être plus soft, ils sont morts. Mes voisins aussi sont partis petit à petit sans faire de bruit laissant leur maison en l’état. Le virus les a emportés.

Nous étions une société au summum de la technologie, au summum du savoir, hyper connectée; mais c’est souvent le cas avec les sociétés au sommet de leur grandeur ; un grain de sable peut effriter leurs pieds d’argile. Tout s’écroule alors ; les Grecques, les Égyptiens, les Romains et autres Incas ont vécu ces choses.

En sortant, je vois qu’il va y avoir une belle journée printanière. La nature semble reprendre ses droits. Droits que L’Homme lui conteste depuis de nombreuses années.

Et si la nature, avec son intelligence, donnait un coup de semonce à l’humain. Si elle avait inventé une arme de destruction massive pour se défendre. Oh ! pas aussi méchante cette arme, la nature pensant que les humains allaient trouver la parade. Mais l’homme dans son arrogance, sa suffisance et son égoïsme ne sait plus se défendre. Il ment aux autres, il se ment à lui-même; de peur de perdre quel qu’argent. La santé n'a pas de prix dit-on mais elle n'est pas rentable, surtout à court terme.
La chine a mis plus d'un mois à s'intéresser au virus, c'est criminel. L'Homme est pris à son propre piège, sa folie expansive, sa course vers le profit,sa mondialisation.

L’arme de la nature va frapper plus fort que prévu.

La nature a déjà gagné elle respire mieux elle, les images satellites le prouvent.

Je ne sais pas combien de gens restent en vie, n’ayant plus d’infos. Ce que je sais déjà c’est que rien ne sera plus comme avant, ce qui n’est pas si mal. A toute chose malheur est bon.
Bon ! à part que je n’ai pas confiance en l’Homme, je sais qu’il va prendre des mesures, puis la vie reprenant son cours, la bourse reprenant ses cours; Il va faire des entorses à ses bonnes résolutions et petit à petit, même rapidement, l’Homme reprendra sa course infernale, inéluctable jusqu’à aller à sa perte complète.

A notre perte.

Tout conte fait... Un conte, une fable, la vérité peut être?

jeudi 27 février 2020

Griveaux grivois !


Dans cette affaire il faut partir du départ.

Si Benjamin Griveaux ne s’était pas filmé en train de se masturber il n’y aurait pas eu d’affaire.
C’est sur ce point que les médias auraient dû insister. On parle de respect de vie privée, mais quand on veut une vie privée on ne se filme pas de cette façon et on n’envoie pas cette vidéo sur un réseau social.  Quelqu’un disait qu’internet était une grosse caisse de résonance donc si vous ne voulez pas d’histoire vous ne devez pas faire de bruit. CQFD !

Cela prouve le haut degré d’intelligence, ou le contraire (faut faire attention !), de cet homme politique. Je ne crois même pas à son discours de démission de la campagne électorale. Ce type utilise tellement d’éléments de langage qu’il n’est même pas crédible dans l’émotion. Il prend les gens pour des cons (trivial !). C’est vous dire qu’il y a du boulot sur ce genre d’individu pour le rendre humain.

Qu’un type, border line, activiste s’empare de cette vidéo , ce n’est pas mon problème et il assume ses actes lui. Il est suivi par son avocat Juan Branco.

Branco, je le suis depuis plus d’un an. Pour ceux qui ne le connaisse pas, c’est un type brillant ayant suivi des études à l’ENA entre autres en côtoyant Macron d’ailleurs.  Il n’a pas suivi le même chemin, il passe son temps à critiquer l’élite et ça ne lui donne pas une aura auprès de cette élite. Là en ce montrant avec l’activiste, il va subir les foudres des journaux. Les médias vont s’en donner à cœur joie, eux qui sont pro-Macron.

Regardez l’interview de Apolline de Malherbe de BFM, c’est un interrogatoire fait par une harpie, quand on voit son regard Branco est jugé coupable sans rien dire, d’ailleurs il ne dit rien il n’a pas le temps. A la fin de l’interview La « journaliste » lui dit « on se demande si ce n’est pas vous le manipulateur merci Juan Branco ». Quand on voit le visage haineux de cette femme on est horrifié. Ce n’est pas du journaliste c’est un réquisitoire, je me demande ou est l’intelligence de cette femme. Si  Branco est un manipulateur elle ne comprend même pas qu’elle est manipulée par le pouvoir.

J’ai été surpris ce matin dans la revue de presse sur France 2,  Patrice Romedenne  ne fait sa revue qu’avec « Paris Match » et pourquoi ? Car Paris match fait un article à charge sur Juan Branco. Pendant cinq minutes Romedenne va relayer des infos non vérifiées sur une chaine publique. Ce n’est pas du journalisme ça M Romedenne  cela s’appelle de la propagande d’état. Je vous verrais bien dans un pays comme la Chine ou la Russie vous y serez excellent. Ce n’est pas la première fois que je vous vois donner un avis qui n’a rien de journalistique.

Bon Branco ce n’est pas trop ma tasse de thé mais je suis quand même prêt à le défendre. Seul contre tous.

Encore on a le virus!


Je n’avais pas envie de parler de cette épidémie, je le fais juste pour le fixer dans le temps sur mon blog.

Bon comme d’habitude les médias se sont jetées dessus en en disant tout et n’importe quoi. Ils ne se rendent pas compte de la portée de leurs paroles.

Au début Janvier un jeune médecin chinois, tweete qu’on a affaire à un début d’épidémie importante, il est à Wuham et a déjà détecté des patients malades. Le gouvernement chinois l’a arrêté pour lui dire de ne pas faire de bruit, que ce n’était pas grave. Il est donc retourné dans son hôpital pour soigner ses malades. Que faisaient les médias, eux qui ont toujours un œil sur la toile pour être les premiers à relayer l’info.

Un mois plus tard le président chinois, a déclaré qu’ils s’étaient trompés et qu’en effet c’est grave. Entre temps le jeune médecin qui s’est fait tapé sur les doigts est mort de ce virus.

Dire de la part d’un gouvernement que l’on a commis une erreur qui coûte la vie à des centaines de gens est un peu facile. Des erreurs comme cela ne devraient pas avoir lieu, ces gens sont responsables, donc lorsqu’un événement comme celui-ci arrive, l’heure n’est pas au calcul politique. Ce sont des irresponsables et ce sont eux qui mènent le monde.

Une fois l’erreur avouée c’est la grande armada qui arrive ; fermeture des villes mise en quarantaine de plus d’un million de gens. Il n’y a qu’un régime comme ça qui peut prendre ce type de mesure. C’est le seul avantage de ce régime. On ne peut pas faire confiance à la civilité des gens pour régler ces pandémies, car il y aura toujours des personnes pour ne pas respecter les consignes.

Ce qui me fait peur dans ce contexte, c’est la panique des gens. Ces mêmes gens qui achétent des masques a plus de 10€ l’unité.

Le nombre de mort en Chine baisse, et soudain on découvre des foyers en Italie.

Il faut dire que les scientifiques tâtonnent, ils ont mis des gens en quarantaine pendant 14 jours, puis ils se sont aperçus qu’il fallait au moins 27 jours ; si bien qu’ils ont relâché des malades potentiels.
Aujourd’hui on  veut fermer les frontières, aberrant car c’est un problème mondiale donc européen avant tout, les pays ne vont pas se targuer d’avoir moins de morts que leur voisins. Il est vrai aussi que si un pays a des contaminés, c’est qu’il teste les individus, le fait de tester font qu’ils découvrent des malades. Vous allez voir quand cela va exploser en Afrique où ils n’ont pas les moyens d’avoir des tests performants.

Un malade a été soigné dans un hôpital pendant six jours et est sorti. On s’aperçoit en fait qu’il avait contracté le virus. C’est énorme, dans ce contexte que les médecins ne pensent même pas au Coronavirus et qu’ils laissent les soignants côtoyer ce genre de malades et le laissent sortir.

Un jour il y aura un virus contre la connerie. Qui c’est qui a dit tant mieux !

mardi 7 janvier 2020

Feu le monde!

Au mois d’août 2018, j'écrivais ce qui suit sur la Californie. Je pourrais réécrire la même chose pour l’Australie. A quoi cela sert? c'est sûr! Ce n'est pas moi qui vais changer le monde, mais parfois j'ai une bouffée d'optimiste , non une bouffée de chaleur apportée par ce feu de l'enfer, mais quelque  chose qui me dit qu'on va enfin prendre conscience.

Ce n'est pas le premier ministre australien qui va conforter mes idées. Je suis utopiste, lui est juste réaliste il ne pense qu'à l'horizon de la pointe de ses pieds.

Gouverner c'est prévoir, depuis plusieurs dizaines d'années on ne regarde que d’où vient le vent; et le vent vient toujours de l'économie. Gouverner ce n'est pas faire que de l'économie, gagner de l'argent.
Gouverner c'est se projeter sur l'avenir et c'est aussi prendre en compte un peuple et faire en sorte qu'il vive bien, non qu'il survive.
Ne vous inquiétez pas pour le premier ministre Australien lui, il vit bien!

Voilà ce que j'écrivais le 2 Août 2018.

L’avion survole la forêt, décrit un demi-cercle puis plonge vers la cime des arbres. Le nez au vent enfin il se cabre vers le ciel tout en larguant sa poudre rouge.

Le pilote aperçoit les flammes grimpant aux arbres, mangeant toute verdure et ne laissant que des squelettes fumants. Au bout d’un chemin il voit un rectangle rouge avec des fourmis autour, ce sont des pompiers à la limite de se faire encercler par ce monstre essayant, de ses langues de feu, d’attraper tout ce qu’il y a de vivant.

John pense à la fin du monde ; enfin à la fin de son monde. Il a vécu depuis enfant dans ce milieu paradisiaque au bord d’un lac cerné de bois, il y pêchait, chassait avec son père. Il aurait pu y vivre en autarcie.

Dans la première moitié du vingtième siècle, la Californie était un paradis sur terre, créant des exodes de fermiers d’autres états (lire Steinbeck: Les raisins de la colère), maintenant si l’enfer pouvait se représenter cela pourrait être ce désert de cendres encore rougeoyantes accentué par ces troncs d’arbre encore debout dessinant de leurs branches des crucifix.

J’ai toujours été sensible à la préservation de la nature et voir ces images en boucle m’horripile.

Les premiers tracteurs dans la ferme dégageaient une fumée noire et petit je me demandais ou allait tout ce noir, je le voyais s’étioler dans son ascension vers le ciel mais une question me taraudait : Ou toute cette fumée était-elle stockée? Pensant à un univers fini. Ne voyant pas de réponse ni n'entendant pas les mêmes questions, je doutais de mes inquiétudes et me méfiais de ma naïveté. J’ai commencé alors à écrire des poèmes sur ces sujets.

Ce n’est qu’un peu plus tard quand je vois ce professeur farfelu arriver sur les écrans de télé ; René Dumont prédisant des catastrophes écologiques, mais sa dégaine de savant fou ne faisait pas peur aux technocrates cravatés ni aux médias déjà muselés. Je ne me sentais plus seul au moins. La machine à broyer ce genre d’homme à idée faisait son œuvre, bien vite on a enfermé ces écolos dans un parti politique pour mieux les récupérer. En aucun cas l’écologie ne devrait être enfermée dans un parti elle devrait comme l’économie, la défense faire partie d’une politique globale. Les beaux penseurs de l’époque devraient se pencher sur les écrits de ce Dumont, lui était un scientifique, un penseur libre et non un de ses conseillers enfermés dans leur carcan, abreuvés par ces multinationales pétrolières (Total , Exon, Shell etc.), chimiques ( Mosanto, Bayer).  J’en veux à ces gens! Ils ont eu le pouvoir ils n'ont rien fait.

Le problème de ces entreprises est qu’elles sont devenues impersonnelles donc irresponsables.

Puis il y a eu Seveso (1976), Bhopal (1984; 20 à 25 000 morts selon les associations de victime en inde; le directeur de l'usine chimique, un américain, est décédé de sa belle mort en 2014)  , et Tchernobyl. Une fin du vingtième siècle ponctuée de catastrophes humaines et le monde continuait sa course infernale.

L’homme  aurait été capable de corriger ces erreurs. Il avait la technologie, le savoir; il aurait su palier à ces inconvénients mais quelques semblables, au nom du profit les ont censurés. Je me souviens d’un article dans Ouest France au début des années soixante. Un Argentanais avait fabriqué un moteur à eau ; petit, j’étais sidéré, en fait c’était un moteur à électrolyse ; je me demande ce qu’il est devenu mais suis certain que cela déplaisait aux pétroliers. Combien de découvertes ont été enterrées pour ne pas nuire aux profits de quelques uns. Les gouvernants sont aussi responsables de n’avoir écouté que le discours des financiers.

Ces multinationales ne paient pas d’impôt.

Maintenant on nous assène d’images et de commentaires, nous culpabilisant d’avantage, alors que ces journalistes ou leur père se sont moqués, il y a longtemps, de la mise en garde contre la destruction de la planète.

Ce n’est pas fini car la machine va s’emballer, comme un programme récursif sans contrôle. Le réchauffement fait fondre les pôles, une aubaine pour les pétroliers ; ils vont pouvoir forer le pôle nord, leurs bateaux pourront ouvrir des routes et les glaces fondront d’avantage. « La boucle est bouclée » comme on dit ; ce n’est malheureusement pas une boucle mais une spirale.

Voilà pourquoi je suis en colère; on vient chez moi me donner des leçons, bien sûr chacun est responsable mais le but aurait été de s’attaquer à la source pour ne pas en arriver là.
Pour cela il faut être au pouvoir.

dimanche 15 décembre 2019

Delevoye amnésique


Jean-Paul Delevoye, le monsieur retraite, au moins il prépare la sienne de retraite.

Il ne faut pas se moquer d’un handicapé, il a un problème, c’est lui qui le dit, il ne se rappelle plus, il est amnésique.

Jusqu'à quel point ces gens vont se foutre de la gueule (veuillez excuser le ton mais je n’en vois pas d’autre) des Français. Quelle arrogance et mépris faut avoir pour déclarer ce genre de chose. Il ne se rappelle plus avoir touché 5000 € par mois ; dire cela à un smicard c’est une honte !

Le premier ministre le défend, il est donc complice. J’en ai marre de cette morgue qu’ont les élites vis-à-vis du peuple.

Delevoye a, en plus d’être ministre, 13 mandats, dont dix en bénévole. Il ne doit pas chômer. Même si la plupart sont bénévoles, à ceci prêt des avantages qu’il doit recevoir. Ces emplois ne sont pas compatibles avec sa fonction de ministre, ils sont en conflit d’intérêt.

Penser que celui qui redessine les retraites travaille avec les assurances. C’est une aberration. Macron veut supprimer ce système et faire en sorte que les travailleurs capitalisent via des assureurs. Il a déjà reçu en grande pompe le PDG de Blackrock, le plus gros fonds de pension mondial. Pour ceux que ça intéresse suivez ce lien :
https://www.arretsurimages.net/emissions/arret-sur-images/blackrock-on-peut-quasiment-dire-quils-sont-les-maitres-du-monde

Comment voulez-vous que Delevoye défende le système social des Français?

Comment voulez-vous qu’il comprenne les chômeurs? Il n’a qu’à se baisser pour ramasser les salaires de ministre et autres emplois interdits. Je suis sûr qu’il capitalise, il en a les moyens.

Le système capitalisme est arrivé à son paroxysme, il est sur son déclin.
Malheureusement je crois que le système social est aussi sur son déclin.
Système trop égalitaire.
Ce système a tout de même permis à Macron et sa clique de se former, de se soigner et d'avoir une bonne retraite.

Méfiez-vous! Ces gens sont dirigés par le grand capital il sont prêts à donner la France.


mardi 10 décembre 2019

Travail sur la grève

J’ai l’impression que les syndicats ne travaillent que les jours de grève. Juste une impression peut être.

Bon c’est facile me direz-vous, mais faut bien se détendre dans ce monde de brutes.

Tout le pays est en arrêt de travail. Et un pays à l’arrêt c’est un pays qui ne va pas de l’avant (en ce mois de décembre!!!*).

Les syndicats poursuivent la grève, ils vont bientôt la rattraper.
Enfin les syndicats redorent leur blason avec le jaune des gilets de la même couleur. 

Les marins sont sur la grève; la mer, solidaire, est restée à marée basse.

Les hôpitaux suivent le mouvement, j’ai entendu dire que même les malades vont se mettre en grève, comme quoi à quelque chose malheur est bon.

Les retraités y vont de leur mécontentement en regrettant de ne pouvoir cesser le travail. Ils demandent un droit de grève.

Une chose que je ne comprends pas, les grévistes empêchent les gens de prendre les transports, il y aurait plus de monde aux manifs si les personnes pouvaient se déplacer.

Les gouvernants ne sont pas futés, ils devraient descendre dans la rue et manifester pour exprimer leur mécontentement. Ils ne seraient pas embêter par les policiers, enfin pas sûr vu le niveau de notre ministre de l’intérieur et du préfet de Paris, Lallement. Ce dernier, c’est effectif, n’est pas futé du tout ; je ne sais pas si vous l’avez remarqué mais sa casquette est trop grande, lui, il ne la pas remarqué car il a la grosse tête.

Enfin ce serait bien que tout le monde manifeste ensemble ils pourraient discuter.

Car pour l’instant les manifestants ne discutent qu’à bâtons rompus avec les forces de l’ordre.
Pendant ce temps Lallement, cité plus haut, compte sur ses doigts le nombre de personne qui défilent. Vous posez pas de question sur le nombre, il a un bug.
On va me dire que je fais une fixette sur le préfet et on n'aura pas tort, mais faire autant d'étude pour être si borné c'est du gâchis. Dire à une gilet jaune "on n'est pas du même bord" prouve son degré de stupidité ou alors de supériorité; supérieur dans la bêtise.
Quand on parle de pénibilité au travail on devrait penser aussi à pénibilité pour ceux qui supporte certaines gens.

Grévistes, grévistes (oui c’est pareil au féminin!) restez ferme sur vos positions ! mais bougez vous le cul.

* Ceux qui ne comprennent pas envoyez moi un mail. 



jeudi 5 décembre 2019

Retraites : on va vous expliquer!

L’armée des éditorialistes, ceux qui ont toujours eu leur cul sur une chaise, nous expliquent que « c’est automatique, c’est mathématique, la durée de vie augmentant, c’est normal que l’on travaille plus longtemps »

Qui sont ces donneurs de leçons ? Ont-ils travaillé huit heures par jour devant une machine  rythmant inlassablement la journée du type ou de la nana qui est devant elle ? D’ailleurs bien souvent ces personnes sont attachées à la machine afin que la presse ne leur broie pas les membres. Ces gens ont-ils travaillé sur des chantiers par tous les temps transportant des charges ou manipulant un marteau piqueur ?

J’entendais sur FranceInfo, un journaliste faisant la revue de presse, Patrice Romedenne pour ne pas le nommer, affirmant que le travail n’avait pas d’effet sur la santé, que c’était l’alcool ou le tabac. Comment un type peut dire ce genre de chose, c’est toujours des petites phrases assassines qui répétées à l’infini  décrédibilisent les travailleurs. 


Quand en 1945, le comité  de la résistance crée la sécurité sociale, il fonde la retraite pour, comme le dit Ambroise Croizat : « la retraite ne soit plus l’antichambre de la mort mais une nouvelle étape de la vie ». Le patronat n’a jamais digéré cette création du régime par répartition que ce soit retraite ou sécu.


Tous les gouvernants banquiers ou technocrates après De Gaule n’ont eu cesse de vouloir supprimer ce régime basé sur la répartition. Fillon le disait clairement, il voulait supprimer ces régimes pour que ce soit les assureurs qui prennent le relai. C’est vrai qu’il travaillait chez AXA. L'élite n'a de cesse de vouloir détruire le service publique, jamais l'état n'a autant récolté d'argent, où va-t-il? on nous rebat les oreilles en disant qu'on est en déficit, c'est faux on est mal géré c'est tout. La faute à tous ces technocrates qui ne voient pas plus loin que leur "petits" profits et leurs fauteuils.


le "cadeau" fait aux gilets jaunes a été pris sur le budget de la sécurité sociale, c'est scandaleux et cela fait partie de la destruction de ce régime . Les actionnaires multiplient leurs revenus d'année en année faudra qu'un jour on comprenne que faire de l'argent avec de l'argent ça ne marche qu'un temps. C'est sûr que si on ne ponctionne pas plus ces grands groupes le budget social va fondre. Les robots ont remplacé les ouvriers , une taxe sociale devrait être  prélevée sur les bénéfices de ces entreprises.


Qui sont ces gens qui ne connaissent rien à la classe ouvrière, qui pensent que ce n’est pas au patronat d’assurer la retraite et la santé, alors que leurs profits ont été réalisés grâce à cette main d’œuvre. 


Ce qui est désolant c’est de voir un type comme Cohn Bendit, ancien « révolutionnaire » soutenir Macron qui, à la solde des grandes fortunes, veut supprimer touts ses formes d’aides sociales.

vendredi 12 juillet 2019

Ruffin le seul!

Ce matin c’est François Ruffin qui est l’invité de France Info.

Dans le contexte des affaires Rugy , je vois bien les journalistes, préparant leur entretien, se dire : « ça va être du lourd, Ruffin va le dézinguer , avec sa verve !. »

Et bien ils ont été déçus. A la question « faut-il que le ministre de l’écologie démissionne ? » l’invité répond : « ce pourquoi je veux qu’il démissionne c’est le fait de cacher des réunions avec des lobbies, ces réunions sont effacées de son agenda »

Un peu déçu les journalistes reviennent à la charge : « mais il a fauté ? » et de répondre « il a fauté dans sa fonction, par exemple la ligne de train du sud jusqu’à Rungis vient d’être fermée, donc 20 000 camions de plus vont sillonner les routes chaque année; c’est pour cela que je veux qu’il démissionne. »
Et ainsi de suite, jusqu'à ce que les journalistes changent de sujet. Ils en sont pour leurs frais (encore un problème d'argent (rire!)).

C’est là que le bât blesse, les journaux font chou gras du ministre de l’écologie pour ses exactions privées parce que cela fait vendre mais on ne parle plus d’écologie. Je rends grâce à Ruffin de n’être pas allé sur ce terrain. L’urgence est le sauvetage de la planète pas ce nettoyage inlassable de la politique. On voit bien que nous n’arriverons jamais à avoir des hommes intègres nous gouvernant.

Le pouvoir rend idiot et avide. Comment peut-on penser aujourd’hui que les privilèges que l’on s’octroie ne seront pas dévoilés? Le pouvoir rend bête ou c’est la formation de ces gens qui est une fabrique d’idiots. Un simple citoyen n’oserait pas accomplir le centième de ces faits.

Votons pour eux, ils doivent bien en rire.

Bravo à Ruffin qui est un des seuls à assumer sa fonction proprement.

Qu’il se méfie on va bien arriver à lui fabriquer des preuves pour le faire taire.

dimanche 2 juin 2019

Michel Serre

Michel Serre je l'écoute depuis plus de trente ans.

J’ai dû voir à peu près toutes ses conférences sur youtube, étonné surtout par sa réflexion sur le monde.

C'est un optimiste, à ceux qui montrent notre monde actuel comme violent, il répond que lui, étant né en 1930, il a traversé des catastrophes bien plus grandes avec des millions de morts et que maintenant, bien que violent, notre monde n’est pas comparable à celui du début de sa vie.

Michel Serre est la définition même du philosophe ; pas ceux qui passent leur temps sur les plateaux de télévision à discuter et réagir sur l’instant présent ;  non lui est un penseur, il réfléchit et trouve les mots pour nous expliquer.

Je l’entends encore  disserter sur certains de ces mots, il prenait toujours leur étymologie pour faire comprendre notre contexte sur terre; c'est fabuleux comment avec lui les mots nous parlent.
Dans "le  temps des crises"  conférence en Belgique qu’on retrouve sur youtube, il  disserte sur le mot « crise » et arrive par ce biais à nous expliquer le pourquoi du monde d’aujourd’hui.

Enseignant à Standford il est notre professeur, d’un autre âge,  il se sert des moyens technologiques de maintenant pour nous abreuver de son savoir. Il écrit plusieurs livres sur la façon dont il voit internet et les possibilités extraordinaires de ce média.
C'est un homme de notre époque.

Je ne vais pas faire un long discours sur un maître comme lui, mon maître.
Ce serait irrespectueux.

Pour mieux le connaître, je vous conseille, comme j’en parle plus haut, sa conférence sur le temps des crises : https://www.youtube.com/watch?v=R_lq-1z7g00
Après une introduction du présentateur il parle pendant plus d’une heure, nous montrant comment a basculé notre vie au vingtième siècle.

On lui reproche souvent son optimiste, contrant le « c’était mieux avant! »  c’est discutable mais il a les arguments.

Si j’ai à lui reprocher quelque chose, c’est le fait que je n’ai pas pu finir un livre de lui que j’avais acheté il y a trente ans « le tiers instruit » il m’a paru imbuvable par rapport à la limpidité de ses conférences. Peut être faudrait-il que je le relise, connaissant mieux l’auteur.

Voila un penseur s’en est allé. Je l’écoutais encore il y a dix jours en direct sur Arte et me disais que malgré un corps abimé, il avait un cerveau qui fonctionnait à merveille.

En fait avec son accent Gascon, je le perçois comme un grand père assis sur une pierre avec ses mains posées sur sa canne, nous infusant sa sagesse.

dimanche 12 mai 2019

Election piége...

34 listes pour les européennes c’est aberrant.

Les jeux sont déjà fait, ce sont Macron, Le Pen qui arriveront en tête, seul l’ordre n’est pas encore fixé.

Pourquoi les partis politiques de gauche ne s’allient pas pour aller à ce genre d’élection ? Je pense que c’est juste une question de personnalité et d’égoïsme.

On préfère prendre une claque plutôt que mettre son ego de côté et s’allier avec quelqu’un qui défend les mêmes idées et les mêmes personnes. Les têtes de liste sont intéressées par un poste de député, être peinard pendant cinq ans et tant pis pour les électeurs. Yannick Jadot, par exemple, se fout de l’écologie il veut être député où il n’aura aucun pouvoir.

J’écoutais Aubry de La France Insoumise, comment une personne si jeune en arrivent-elle à imiter les vieux politicards, quand on va dans ce genre de meeting on y va pour se faire plaisir sachant qu’il n’y aura que des sympathisants pour applaudir n’importe quoi.

Je croyais que tous ces jeunes, nouveaux venus dans la politique, changeraient les choses mais, au contraire, ils accentuent les caricatures des anciens.

A quoi servent les gilets jaunes si on assiste à la même finale qu’en Mai  2017?

Ceci prouve, une fois de plus, qu’on n’est pas dans une vraie démocratie représentative.

Alors allez voter ou pécher là, vous avez le choix.

dimanche 24 mars 2019

Le discours de l'évolution

Les gilets jaunes manifestent toujours ; le pouvoir, lui, est passé à autre chose. Il y a encore quelques soubresauts, des violences, des bavures ; mais qu’importe.

Macron a utilisé le grand débat afin d’avoir une tribune. En tribun qu’il est, il excelle dans ce domaine et est capable de capter l’attention des interlocuteurs  pendant des heures.

Il y a un discours insinueux  dans ce que nous disent les gens du pouvoir. On l’entend à peine quand on écoute un responsable, mais avec l’ère informatique, si on visionne un ensemble d’extraits, on peut être interloqué par l'élocution et surtout les mots choisis.

Pour fixer le décor, il y a deux parties : la masse, le peuple et les gens qui savent, ceux qui pensent que le néolibéralisme et la mondialisation sont la seule voie de l'évolution de l'homme, un monde ou le profit fait loi et foi.

Mais voilà la masse n’est pas facile à bouger donc il faut l’éduquer. On entend dire « Il faut de la pédagogie !». Pédagogie en Grec veut dire « mener l’enfant, l’accompagner ». Là on commence à comprendre, qu’il y a ceux qui détiennent la vérité et ceux qui ne savent pas, qu’il faut donc éduquer. 
Dans un des épisodes du grand débat on entend Macron dire à des personnes âgées : « il faut se bouger les enfants! c'est pas open bar! ». Avec Macron on n’est pas déçu, on comprend ce qu’il pense ; on sait maintenant  qu’il y a des enfants, nous,  et des éducateurs, eux.

La France a du retard nous assène-t-on, alors on parle de  « capacité d’adaptation »,  c’est important ; ceux qui ont cette capacité vont réussir les autres resteront sur le côté, c'est la loi de l'évolution de Darwin. Des êtres qui s'adaptent et d'autres qui meurent.

Les suivre pour aller où?  On ne sait pas. On nous dit pourtant qu’il faut maintenir le cap quoiqu’il arrive. C’est bien d’avoir un cap, mais le maintenir coûte que coûte peut être dangereux, un bateau dans une tempête doit parfois changer de cap.

Enfin si on veut réussir il faut avoir de la flexibilité, être flexible avant tout c’est être docile, changeant,  suivre ce que l’on nous dit. C’est ce que nous demande le pouvoir.

En fait le pouvoir voudrait modeler le peuple, qu'il change de comportement, qu'il comprenne que la seule issue est la mondialisation.

Voila ces expressions reviennent en boucle dans les médias et dans un mouvement lancinant elles s'installent dans la tête des gens, les culpabilisant.


Il existe heureusement des émissions sur le net pour décrypter tout ce langage, j'ai écouté une émission sur le darwinisme social sur le site :https://www.arretsurimages.net/

lundi 18 février 2019

Au revoir Papa, Maman!


Les députés ont voté un amendement établissant que les mentions de père et mère seront remplacées par « parent 1 » et « parent 2 » dans les formulaires de l’école.

Le petit garçon demande: « tu peux m’emmener au foot » parent 2 lui répond  « demande à parent 1 ».

Sachant que 95%, au moins, des enfants ont un père et une mère, je ne vois pas pourquoi on suivrait le désir de lobbies de casser la famille. C’est la dictature de la minorité au dépend de la majorité silencieuse. Parent 1 ou 2 n’est pas l’idéal car il indique une notion de hiérarchie. On demandera bientôt dans un ménage à trois d’avoir un parent 3, l’avantage là est que c’est illimité.

Je ne sais pas si c’est une bonne ou mauvaise chose mais je pense que c’est inéluctable.
Depuis quelques années des groupes veulent se libérer de la famille disant qu’un enfant n’a pas besoin d’un père et d’une mère  mais peut être élevé dans une autre structure. Les homosexuels défendent leur droit à avoir des enfants, quelque soit le moyen de l’obtenir.

Bientôt, dans pas très longtemps, on pourra acheter son enfant. Nous n’aurons plus besoin d’un homme et d’une femme pour procréer. Ce mode sera has-been. Il suffira d’aller dans un labo pour choisir les bons « ingrédients" . Des photos, des caractéristiques sur le potentiel avenir  de l’enfant seront disponibles avant la « fabrication ».

Plus tard encore on pourra aller sur internet pour se faire livrer son enfant choisit dans un catalogue.
Peut être  utilisera-t-on  des cigognes pour les livrer chez vous !!!

L’ennui dans tous cela, c’est qu’on ne laissera plus le hasard, la différence agir. Nous aurons des prototypes de plus en plus sélectionnés pour en arriver à un modèle unique.

lundi 14 janvier 2019

Démocratie?

Démocratie :Régime politique dans lequel le peuple exerce la souveraineté.
Je ne vois pas un pays qui applique ce régime de nos jours, peut-être je me trompe.

On oppose souvent la démocratie à la dictature, il est vrai qu’au cours du vingtième siècle nous avons été servi question dictature. Cela ne justifie à aucun moment de dire que ce qui n’est pas dictature est démocratie.
Le peuple souverain cela n’a jamais existé en France, si ce n’est en période de révolution et encore.

Avec la cinquième république nous avons vu arriver une oligarchie. Les politiques sortent de la même école. Gauche et droite sont sur le même banc puis,une fois le diplôme en poche, on choisit son camp  sans vraiment une conviction politique prononcée.
Seul De Gaulle a utilisé tous les outils de la constitution pour demander l’avis au peuple.
D’abord la dissolution (Chirac après aussi ! mais ...) et surtout le référendum avec à la clé une démission. Au contraire en 2015 nous avons eu un référendum sur l’Europe où la majorité a voté contre; on n’a pas écouté le peuple, on est passé outre.

Le peuple élit, il ne vote pas.

Macron a été élu avec moins de trente pour cent des électeurs, comment peut-on donner tous les pouvoirs à un homme qui n’est pas plébiscité par au moins la moitié de la population ? Pendant cinq ans on aura des lois votées pour des gens qui n’ont pas élus ces dirigeants. Il y a une coalition entre les différents partis pour se partager le pouvoir, et on brandi le spectre du front national pour que les électeurs votent pour le moins pire.

Le pire dans cette forme de démocratie c'est que l’élite est déconnectée du peuple. L’élite, forte de son pouvoir, méprise les classes sociales du dessous ; « les sans-dents ! » de Hollande « les gens qui ne sont rien ! » de Macron. Comment ces élites peuvent-elles comprendre les gens d’en bas, ils n’ont vécu que dans un monde protégé, la plus part n’ont pas eu à se soucier de boucler les fin de mois. Avec arrogance Macron donne des leçons de vie qu’il ne sait pas.

Une oligarchie donc, des gens haut placés qui ont le pouvoir et ne veulent pas le céder. Ces gens sont aidés par une presse détenue par des milliardaires. Des gens qui défendent leurs intérêts avant l’intérêt d’un pays. Avec ceux qui tournent autour du pouvoir, ces lobbies, ces énarques qui font l'aller retour public, privé; comment voulez-vous qu'il n'y ait pas de conflits d’intérêt? Carlos Ghosn est l'exemple flagrant il est en France dans un paradis fiscal, heureusement que le japon fait son travail.
Des milliards pourraient être récupérés et au lieu de ça on fait des économies sur les services sociaux, on taxe les classes moyennes.

Alors comment faire ? La solution n’est pas simple. En leur temps, les Athéniens utilisaient le tirage au sort pour que le peuple soit présent dans les décisions. Chacun désignait une ou deux personnes capables de les représenter, un tirage au sort était fait pour en extraire un représentant au niveau de la commune, puis au niveau plus haut et ainsi de suite. Voir sur internet pour plus d’infos.
Solution extrême et compliquée à mettre en œuvre à notre époque. Le but est quand même de consulter les gens le plus possible. Les référendums peuvent servir de consultation mais ce n’est pas la panacée. Déjà compter les bulletins blancs et avoir un quorum (45 ou 50% des voix) pour être élu.
Avoir une assemblée représentative avec la proportionnelle. Pouvoir révoquer un élu avec des règles strictes.

Enfin le « Grand débat » ,espérons le, débouchera sur des idées.

Les gilets jaunes ont lancé le débat et c’est à leur honneur. Il faudrait élargir cependant et abandonner ce terme de « gilets jaunes » pour arriver à avoir une majorité de citoyens qui pourrait imposer des réformes, et servir de contre pourvoir. 

mardi 25 décembre 2018

Conte de noël!

Breaking news pour certains, Flash info pour d’autres ; « Le père noël n’existerait pas! ».

La nouvelle fait le tour des plateaux. Comme d’habitude les chaines d’info continue sont prises de court par internet. Elles improvisent, des journalistes témoignent « si je l’ai vu quand j’étais petit! » d’autres d’avis contraire avoue « je le savais déjà  c’est une énorme « fake news » peut être le pire mensonge de tous les temps ».

Au fil de la journée les rédactions s’organisent, on fait venir du solide, du sûr, en fait des experts. Ces derniers arrivent armés de leurs convictions acquises dans leurs bureaux. Ils ne prennent pas de risque, éludent la question, des fois qu’ils se planteraient et ne seraient plus appelé sur l’oracle de l’info. L’un assure que c’est le fait qu’il y ait de moins en moins de cheminée ! L’autre plus pragmatique affirme que « vu la démographie galopante le père noël ne peut plus assurer! » et un économiste de dire « c’est Amazon et Cie qui ont fait que le père noël n’existe plus ! »  Un certain Seymour, même y va de son discours «  je suis convaincu que ce sont les musulmans qui diffusent ces infos. Ils font tout pour nous enlever nos traditions, les crèches, noël et maintenant le symbole de cette fête; cela suffit ! ». Même les féministes s’en mêlent disant : « ce n’est pas normal que l’on parle de père noël pourquoi pas une femme ».

L’info se poursuit dans la matinée, agrémentée de reportage où l’on voit, là, des chariots tirés par des rennes dans le grands nord, là, un homme déguisé devant un grand magasin en colère arguant qu’on est en train de lui casser son boulot avec leur info à la c…

La matinée va bon train, c’est noël pour ces télévisions qui ont trouvé un sujet leur permettant de distiller leurs pubs.  A la mi-journée l’info s’essoufflant on fait venir des politiques pour relancer le débat, en général ceux-ci ne veulent pas partir dans ces débats, voulant laisser le rêve à leurs électeurs, sachant, vu le contexte, qu’il ne faut pas toucher à ce genre de croyance.

Peu à peu, comme le veut l’époque, la folie s’estompe pour retourner à sa source même, le Net.

Croire au père noël, c’est avoir du rêve, valeur inestimable. Le monde des médias ne sait pas ce qu’est l'imagination; dans leur tour d’ivoire, ce qui compte c’est l’argent et la popularité, nulle place à l'invention, ils ne se battent que pour rester au premier plan.

Une part de rêve est en nous et faut la cultiver. C’est ce qu’on a de plus précieux, avoir des rêves c’est pouvoir les réaliser un jour.

Avoir de l'imagination pour un enfant, c’est donner un sens à la vie, croire que tout est possible, que l’on peut gérer sa vie. J’espère qu’encore beaucoup d’enfants  y croiront, ce sont en eux en qui j’ai confiance, pour faire en sorte que notre monde soit meilleur.

vendredi 7 décembre 2018

La fracture

Les gilets jaunes ont commencé par les taxes sur l’essence, mais bien vite on a vu poindre un malaise plus important.

Il n’est pas normal qu’un travailleur quel qu’il soit n’arrive pas à vivre de son labeur. Que chaque fin de mois soit pour lui un problème.
On parle écologiquement de fin du monde et eux doivent penser fin du mois.

Depuis la mondialisation on fabrique de plus en plus de pauvres. Les emplois sont devenus rares et précaires. A force de délocaliser, les grandes entreprises ont débauchés ici pour employer ailleurs. De fait ces entreprises font de plus en plus de profit et paient de moins en moins d’impôt.
Quelle aubaine la mondialisation! pour ces grands groupes. Plus de frontières donc plus d’état et plus d’impôts. On parle toujours des ces multinationales comme des choses impersonnelles, mais derrière sont des gens, dirigeants et actionnaires. Où vont-ils se soigner ? Leurs enfants vont dans quelles écoles ?  Eux, quelles écoles les ont formé ? Ce sont les services des états qu’ils abandonnent.

Macron, bon prince, accorde des crédits d’impôts aux gros salaires, afin qu’ils investissent. Il habite où lui? Dans un autre siècle ? Pense-il que ces gens vont investir pour le bien d’autrui? Ils veulent amasser plus encore. Je ne pense pas qu’il soit idiot à ce point, il ne fait que rendre la monnaie de la pièce (et plus encore!) à ceux qu’ils l’ont aidé à prendre le pouvoir. Pourtant Macron a été aussi à l’école de la république.

Le pays se divise en deux, la classe moyenne s’appauvrit et vient grossir les rangs des gens qui comptent pour savoir s’ils peuvent prendre des vacances ou des loisirs. Donc deux classes émergent, la classe des sur-éduqués, les élites, la classe dirigeante et le reste, le peuple qu’on ponctionne pour faire tourner l’état. J’entendais une ministre expliquer à une personne gagnant le SMIC comment pouvoir économiser vingt euros par mois alors que l’on distribue des milliards en crédits d’impôts aux fortunés, ce n’est plus de la politique, c’est de l’indécence, c’est une grande violence.

Avec le nouveau président tout un tas de jeunes frais émoulus des grandes écoles viennent donner des leçons à des gens qu’ils méprisent ; ils ne leur arriveront pas à la cheville.
Dans leurs écoles les dirigeants au pouvoir n’apprennent pas à connaitre le peuple, on leur dit qu’ils sont supérieurs, qu’ils sont là pour commander des classes inférieures qui ne savent pas . On en arrive à une situation de blocage ou la base, déçue de ces jumeaux de la politique qui nous gouvernent depuis plus de vingt ans, se rebelle.

Je suis contre la violence, elle va être récupérée par la classe privilégiée. Il faut savoir que la plus part des gens subissent une violence morale dans le travail, dans les transports et la vie au quotidien. Avec la mondialisation, les ouvriers acceptent des emplois qu’ils n’auraient pas pris il y a vingt ans. Un nivellement par le moyen est en place, un emploi ,mal payé, est mieux que le chômage, une dévalorisation d’un poste est acceptée pour ne pas le perdre. Aucun espoir d’avancement n’est permis. La violence c’est quand aucun horizon n’est visible.

Macron ne l’a pas compris, il est près à mettre le pays à feu et à sang pour continuer son laminage.
Qu’il profite ça ne va pas durer.

samedi 17 novembre 2018

Gilets jaunes

J’aurais préféré le vert comme couleur.
Nous sommes loin de la transition écologique, le pétrole devrait être banni et on se bat pour qu’il soit moins cher.

Le gouvernement prend des mesures, non pour l’écologie, mais pour remplir les caisses de l’état, le pétrole plus cher c’est juteux vu les taxes imposées. Cela fait partie des impôts indirects. On pourrait penser que cet impôt est équitable, les gens payant autant qu’ils se déplacent, mais voila beaucoup sont pénalisés, ils doivent ce servir de leur véhicule pour aller travailler, faute d’autres solutions. Ce sont les zones rurales qui sont les plus impactées et en cela ce n’est pas équitable.

On ne peut, du jour au lendemain, imposer des mesures anti pollution  alors qu’on a rien fait depuis plusieurs dizaines d’année pour améliorer les transports en communs. Ce ne doit pas être seulement certaines catégories de personne qui doivent payer la facture.

Les hommes aux pouvoirs n’ont rien fait.
Pire, on a expliqué aux gens que s’ils voulaient du travail il leur fallait de la mobilité donc des moyens de locomotion.
Pire encore, on a forcé les gens à acheter du diesel et on les matraque maintenant. Puis on a suivi les lobbies des constructeurs de voitures en ne les forçant pas à changer de technologie.
Pire aussi, on a abandonné les voies de trains secondaires, le transport ferroviaire n’évolue pas pour éviter les camions.
Pire enfin, on permet à TOTAL de forer au large de la Guyane pour trouver quoi ? Du pétrole « tiens ça doit être intéressant pour certains ! »
Ah ! Oui pétrole = taxe.

Il est vrai que faire payer les gens est plus simple que d’investir dans des solutions plus durables.
Nous avons des responsables politiques incapables. Ces gens sont élus, payés pour prendre des décisions pour le bien commun ; ils sont d’une incompétence insoupçonnée ; s’ils travaillaient dans le privé ils seraient vite remerciés.

Si on continue à élire  un président omnipotent pour 5 ans qui passe son temps à essayer de se faire réélire, qui ne prend pas des décisions à moyen et long terme on continuera à aller dans le mur.

Macron, vient seulement d’apprendre à connaître les gens qu’il gouverne ; ce qu’il a déclaré cette semaine. Comment gouverner un peuple quand on ne le connait pas.
On a perdu 18 mois.

En attendant le monde va pour le mieux :
    La Californie brûle, San Francisco est dans un nuage de fumée pour plusieurs jours. Trump nie toujours le dérèglement climatique.
    La forêt amazonienne rétrécit. Le nouveau président du Brésil veut intensifier l'agriculture et l’abattage d’arbres séculaires.
  
Et puis et puis…
La liste est trop longue.

On a n’a rien à attendre des politiques si on veut sauver le monde c’est à nous de le faire.
Ou bien, tranquillement, on attend la fin.


vendredi 9 novembre 2018

Pétain un héros ?

Un million trois cent mille soldats français sont morts lors de la première guerre mondiale.

Ce sont ces morts les héros bien que je suis contre en faire des exemples. Les monuments érigés en l’honneur de la guerre ne sont là que pour pousser les gens à  aller se battre.
Ce n’est certainement pas dans ce haut commandement qui a envoyé pendant quatre ans des hommes à la boucherie qu’il faut trouver des héros. Pour gagner quelques mètres, une colline on sonnait la charge et les soldats empêtrés dans des barbelés se faisaient faucher par les balles de l’ennemi.

La seule journée du 22 Aout 1914 a fait 27 000 morts dans le camp français et plus de 100 000 dans ce même mois d’Aout. Comment peut-on  traiter de héros des gens qui, de leur PC de commandement envoient des hommes se faire tuer en pensant que le nombre sera déterminant face aux mitrailleuses?
En 1914, la guerre inventée pas les hommes en arrive à son paroxysme, des millions d’hommes se retrouvent enfermés dans des tranchées y vivant, y mourant, côtoyant leurs camarades morts pendant plusieurs mois.

Comment cette fabrique de morts a-t-elle pu fonctionner si longtemps ?
Comment ce brasier humain a-t-il pu être approvisionné pendant plus de quatre ans ?
Pourquoi aucun de ces généraux, ces « héros » n’ont-ils pas pensé qu’il fallait en finir avec cette boucherie ?  Que tout cela n’avait aucun sens, que de toute façon le résultat serait futile.
Combien ont-ils engendré de veuves, d’orphelins qui ont passé leur vie à panser leurs blessures aussi profondes que celles de leur mari, leur père.

Alors quitte à choquer, je pense que ces généraux ne sont que des bouchers.

Dans les livres d’histoires il n’est question que de bataille, de guerre et de grands stratèges; pourquoi l’humanité est-elle réduite a des conflits pour un bout de terrain?
L’histoire de l’homme devrait n’être faite que de paix et de  recherche du mieux vivre.

En 1917 beaucoup de soldats ne voulaient plus faire la guerre, ils ont refusé le combat; alors pour l’exemple on les a fusillés sur place. Ce sont eux qui avaient raison et leur mémoire n’est pas respectée.

Eux sont des héros !

jeudi 18 octobre 2018

Mélenchon perquisitionné!


Mélenchon est un sanguin, un fougueux enfin un colérique ce dernier qualificatif n’est pas une qualité. Quand on gueule trop fort pour ce faire comprendre c’est que les arguments avancés ne sont pas suffisants.

Mélenchon, je l’apprécie pour certaines choses, la sixième république, la modification des statuts de l’Europe pour  faire en sorte que l’Allemagne cesse de dicter sa loi. Il est vrai que l’Europe n’apporte pas grand-chose, elle est plutôt un frein pour certains pays, Mélenchon veut contre balancer le pouvoir de l’Allemagne en réunissant les pays méditerranéens. Bon il a d’autres marottes contestables comme avec Chavez et Castro. Ce qui dommageable chez lui c’est la façon dont il dit les choses, façon pas tranquille. Mélenchon n’est pas bien vu de la sphère médiatique, il en a payé  le prix lors des dernières élections présidentielles, ses réactions n’arrangent pas les choses.

Tout cela n’excuse en rien ses colères ; Certaines paroles sont graves comme dire qu’il est intouchable, voire « une personne sacrée ! » ;  comment les gens peuvent-ils comprendre cela dans une démocratie? C’est un justiciable comme un autre quidam. Comment peut-il se croire intouchable ? Tous les jours des perquisitions sont réalisées dans les entreprises, chez des privés ; ces gens n’ont pas l’audience de Mélenchon pour se plaindre. Il n’est pas au dessus des lois parce qu’il est élu bien au contraire il doit répondre devant le peuple à ce genre d’accusations. Il malmène, de plus, des personnes qui ne font que leur travail.

Ceci étant dit, les moyens pour cette perquisition sont énormes et disproportionnés. La violence est des deux côtés. On est en droit de se poser la question du bien fondé de cette perquisition alors que le parquet est aux ordres du ministre de la justice. Pourquoi les bureaux de Macron ne sont pas visités alors qu’il fait, lui aussi, l’objet d’une enquête ? Où vont tous les documents saisis de ce parti de l’opposition ? Ces documents doivent en intéresser beaucoup. Les renseignements généraux doivent s’en donner à cœur joie avec ces infos.

Mélenchon ne devrait pas céder si facilement à ses impulsions, à son niveau il serait bon qu’il réfléchisse à deux fois avant d’agir. Continuer comme ça en vociférant ne le rend plus crédible.

Enfin, pendant ce temps on ne parle plus de remaniement ni de dégringolade dans les sondage.

vendredi 5 octobre 2018

Comme ils disent!


Charles Aznavour n’est plus. Comme certains, on l’aurait cru intemporel donc immortel ; tellement il a traversé la vie des gens. Intemporel, non ! Car il chantait, racontait la vie du moment. Il  écrivait la vie au reflet de l’onde du temps qui s’écoule.

J’ai connu Aznavour relativement tard, moi, fan des groupes pop rock américain et anglais. Les radios dans les années soixante, soixante dix le passaient rarement ;  il fallait écouter des émissions plus culturelles pour l’entendre. Je me souviens où je l’ai vraiment découvert. Rendant visite à ma sœur, étudiante à Paris, j’ai vu plusieurs 33 tours d’Aznavour dans son studio et je les ai tous écoutés, découvrant cette poésie, cette écriture juste. Je me rappelle cette chanson « tu te laisse aller ! » qui raconte l’habitude et le laisser aller d’une femme, oubliant les efforts à accomplir pour continuer à se faire aimer. Puis « Désormais», « la mamma »  enfin tout le répertoire. Et il y a eu « emmenez-moi » qui a été un « tube » et fait connaitre Aznavour au grand public.

Il disait qu’il pouvait passer des heures à trouver le seul mot, parmi d’autres, qui ferait la rime voulue. Cela se sent dans ses chansons abouties, tous les mots sont à leur place et on ne pourrait pas en chnager ; rendant la poésie facile à écouter. Les gens en le chantant déclament, au contraire de M Jourdain, de la poésie sans le savoir.

Ma chanson préférée reste « comme ils disent ! ». Avant tout c’est une chanson politique, écrite au début des années soixante dix, au temps où les homosexuels étaient emprisonnés, voire condamnés à mort dans beaucoup de pays; ils étaient moqués dans les autres. Aznavour a eu le courage de se mettre dans la peau d’un homosexuel pour donner une autre idée de ces gens qu’on disait « contre nature ».  Plus qu’une chanson, c’est un film qui se déroule avec des scènes et des plans. Il décrit une vie « misérable » d’un vieux garçon; puis vient le couplet « mais mon vrai métier.. » et là il s’enflamme montrant la seconde et vraie vie du personnage. Lorsque j'écoute cette chanson je suis toujours transporté par les mots et le rythme des vers.

Pour illustrer et faire connaitre la vie d’une grande partie du vingtième siècle il suffit d’emporter la discographie de Charles Aznavour.

C’est cela un grand poète de son temps.